<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.moinillon.net/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>moinillon au quotidien - conversation  - Commentaires</title>
  <link>http://www.moinillon.net/</link>
  <description>blog gallo-russe ou encore
blog « pour les fêlés mystiques »</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 19:22:30 +0200</pubDate>
  <copyright>© moinillon.net 2008</copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
    
    <item>
    <title>conversation - Christophoros</title>
    <link>http://www.moinillon.net/post/2007/04/16/conversation#c837725</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:482065c08f1161d5ffd3e680b5f91b8f</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Apr 2007 00:42:52 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christophoros</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A vrai dire cher Sergio, les débats (actuels) entre Orthodoxes et
Catholiques, lorsqu'ils portent sur le point de savoir qui a la &amp;quot;bonne&amp;quot;
doctrine etc..., m'indiffèrent assez...Je préfère méditer sur l'histoire du
Christianisme ( je préfèrerais dire l'histoire des christianismes ou des
différents visages du Christianisme si on veut...) qui remettent en cause les
&amp;quot;préjugés&amp;quot; que les uns et les autres pourraient avoir de bonne foi (c'est le
cas de le dire)...Ainsi la position singulière de l'Empereur Constantin
&amp;quot;l'évèque du dehors&amp;quot;: (in &amp;quot;Paul Veyne &amp;quot;Quand notre monde est devenu chrétien&amp;quot; -
312 - 394&amp;quot; Albin Michel)&lt;br /&gt;
P .111 :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Oui, un beau jour de l'année 312, Constantin a décidé qu'il était chrétien. On
a peine à imaginer qu'un homme comme lui ait demandé à l'Eglise d'en décider
pour lui. On imagine plus aisément que, dès sa conversion, une vision d'avenir,
encore imprécise et virtuelle, mais vaste, s'est emparée de lui : pour un homme
comme lui, à quoi bon se convertir, si ce n'est pour faire de grandes choses
?&lt;br /&gt;
Toutefois, après sa conversion, IL NE S'EST PAS FAIT BAPTISER ( à cette époque
ce retard était usuel, le baptême étant un pas de plus dans l'engagement,
plutôt que le seuil même de la foi)(2); à l'exemple de bien d'autres, il
reculera jusqu'à l'approche de sa mort, vingt-cinq ans après le Pont Milvius,
le moment de le faire; &amp;quot;car il était assuré que les eaux du salut laveraient
tous les péchés que son sort lui avait fait commettre&amp;quot;, écrit son panégyriste.
Il n'en était pas moins devenu chrétien, que dis-je, il est frère des évêques,
puisque eux et lui aiment Dieu et sont tous ensemble serviteurs de Dieu. MAIS
LES CONSEQUENCES EN SONT SURPRENANTES A NOS YEUX : ce champion du christianisme
n'avait jamais pu de sa vie participer à une synaxe, assister à une messe,
n'avais jamais reçu l'eucharistie, jamais communié. &amp;quot;Maintenant, je fais partie
du peuple de Dieu et je peux me joindre à lui dans mes prières&amp;quot;, pourra-t-il
dire sur son lit de mort, une fois baptisé.&lt;br /&gt;
Le baptême effaçant tous les péchés antérieurs, on a pu supposer que Constantin
l'avait retardé parce qu'il avait sur la conscience les meurtres de sa femme
Fausta et de son talentueux bâtard Crispus. Si du moins ces meurtres, dont nous
ignorons la raison, ont été des péchés à ses yeux, ce dont on peut douter :
depuis six siècles au moins, il était admis (&amp;quot;comme on admet les postulats des
géomètres&amp;quot;, écrit Plutarque) que dans une famille régnante le meurtre des
proches parents était licite pour assurer les intérêts du trône; on verra pire
encore à la mort de Constantin lui-même.&lt;br /&gt;
Les vraies raisons de ce retard devaient être politiques: les fonctions
militaires et judiciaires d'un empereur, qui est sans cesse obligé de tirer
l'épée, étaient peu compatibles avec une charité chrétienne qui était souvent,
à cette époque, une doctrine de la non-violence ( à la grande indignation du
paien Libanius, certains gouverneurs de province, n'osaient plus, parce qu'ils
étaient chrétiens, condamner à mort des brigands de grand chemin). Les &amp;quot;péchés
que son sort de mortel lui avait fait commettre&amp;quot;, pour reprendre les termes de
son biographe, sont, je suppose, ceux qu'un souverain ne peut pas ne pas
commettre. (...)&lt;br /&gt;
note 2 ci-dessus : En 392, lorsque Valentinien II, âge de dix-sept ans est
assassiné; saint Ambroise EUT LA CHARITE d'affirmer à ses soeurs que, bien que
non baptisé, il pouvait aller au Paradis. A cette époque coexistait déjà, à
côté du baptême des adultes, celui des nouveaux-nés, les parents s'engageaient
pour leur bébé. Des lettrés se faisaient baptiser s'ils renonçaient à faire
carrière pour mener une vie ascétique ou pour devenir évêque; ce fut le cas de
deux baptisés trentenaires, saint Augustin et saint Grégoire de Nazianze.&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>conversation - Albocicade</title>
    <link>http://www.moinillon.net/post/2007/04/16/conversation#c836804</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aba85042a03de4f2012f39bc1a3382eb</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Apr 2007 18:52:34 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Albocicade</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt; Parmi les serviteurs de Dieu qui ont marqué l'orthodoxie en France,
l'un était prêtre catholique et a été reçu dans la communion orthodoxe en tant
que prêtre par concélébration avec un évêque orthodoxe : c'est le P. Lev Gillet
(qui signait ses livres &amp;quot;un moine de l'Eglise d'Orient&amp;quot;) ; un autre (prêtre
catholique aussi) a été reçu au Mont Athos par un baptême : c'est le P.
Placide, higoumène du monastère St Antoine le Grand dans le Vercors.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;► Ajoutons aussi le père Vladimir Guettée, ancien prêtre catholique
romain de la fin du XIXe siècle, qui le premier a été reçu dans l'Eglise russe
(celle de la rue Daru) comme prêtre (voir la biographie du P. Vladimir — &lt;em&gt;Un
précurseur Wladimir GUETTEE&lt;/em&gt;. Monastère orthodoxe Saint-Michel, à Lavardac
- 47230. 1992 — par Jean Besse  et &lt;a href=&quot;http://www.roca.org/OA/126-127/126g.htm&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici en anglais&lt;/a&gt;) et la &lt;a href=&quot;http://perso.orange.fr/orthodoxiedubuisson/texte/bibliographie.htm&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;bibliographie&lt;/a&gt;
complète de ses œuvres.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;ptit moine&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>conversation - Albocicade</title>
    <link>http://www.moinillon.net/post/2007/04/16/conversation#c835113</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8eedc7a11e94cd271f18623e8a997e7a</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Apr 2007 12:48:15 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Albocicade</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pardonnez-moi, j'ai trop parlé.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;strong&gt;► Non, non : pas du tout !&lt;br /&gt;
En relisant le billet, je me rends compte que la première phrase est un peu
sèche. Mais j'étais un peu pressé ce matin. Dans tous les cas, il n'y faut
chercher aucune ironie. Au contraire. Merci d'apporter des éléments
intéressants dans vos commentaires.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;ptit moine&lt;/em&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>conversation - sergio</title>
    <link>http://www.moinillon.net/post/2007/04/16/conversation#c834599</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6c91dd8006b34561ac9733893d11637</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Apr 2007 11:05:23 +0200</pubDate>
    <dc:creator>sergio</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ne doit-on pas éviter deux écueils ?&lt;br /&gt;
Le premier (dit moderniste) : dire que tout est pareil, relatif, que la Vérité
est partagée (théorie des branches);&lt;br /&gt;
L'autre (dit intégriste) : stigmatiser les différences et s'arrêter là,
souligner ce que l'autre a perdu (et non ce qu'il a gardé d'Orthodoxe), et in
fine ne rien lui reconnaitre d'authentiquement chrétien.&lt;br /&gt;
A vous lire, cher Christophore, il serait interdit de dire (et de penser ?) que
l'&amp;quot;église qui proteste&amp;quot; et l'église romaine ne sont plus orthodoxes ?&lt;br /&gt;
bonne journée&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>conversation - Christophoros</title>
    <link>http://www.moinillon.net/post/2007/04/16/conversation#c834172</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:466e899857a71dda379f58c016f959c3</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Apr 2007 09:48:57 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christophoros</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Excusez-moi, cher petit moine, mais le petit jeu qu'on pourrait intituler
&amp;quot;c'est moi le plus chrétien des deux, nananère...&amp;quot; me semble d'une part assez
vain, puéril et d'autre part contraire à l'esprit des Evangiles...&lt;br /&gt;
En ce qui me concerne, mais c'est peut-être parce que je deviens vieux, il y a
beau temps que j'en ai fait litière... Ainsi, je suis parrain d'un enfant
protestant dont le père est lui-même le parrain d'un de mes enfants... Et, par
exemple, hier je suis allé deux fois à la messe, une fois en latin selon le
rite de Saint Pie V et une fois en Français selon le rite de Paul VI (on peut
très bien par cette expérience voir les énormes différences de rite)...&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;► C'est précisément en pensant à l'approche de mes commentaristes
préférés que j'ai lié la conversation théologique d'hier et les deux
commentaires.&lt;br /&gt;
La question du parrainage est aussi un sujet délicat. Une personne demandait
récemment par téléphone une attestation de baptême d'un orthodoxe qui voulait
baptiser son enfant dans l'Eglise luthérienne : embarras du novice qui se
trouvait de service au standard ! Embarras dû au fait que les diverses Eglises
orthodoxes ont, en effet, des approches différentes sur la question.&lt;br /&gt;
Personnellement, je ne pense pas que toutes les confessions chrétiennes soient
l'Eglise. Les exemples récents (dans un commentaire sur ce blog) de messes sur
fond de publicité et autres ne me laissent pas penser que le Corps et le Sang
du Christ y soient présents.&lt;br /&gt;
Mais le premier message chrétien est le message d'amour — pour Dieu et pour les
hommes. De sorte qu'il faut appréhender tout cela dans cet esprit... Lisez le
message du patriarche Alexis II au pape Benoît XVI pour les 80 ans de ce
dernier : &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://egliserusse.typepad.fr/chersonese/2007/04/le_patriarche_a_1.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://egliserusse.eu/&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;

&lt;em&gt;ptit moine&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
</rss>