Michail Tverskoj En plaisantant, je l'appelle responsable de nos problèmes contemporains.
Pourquoi ? — Il y a neuf ans, à l'occasion du 680e anniversaire de la mort du prince de Tver Michel Jaroslavovitch (neveu d'Alexandre Nevski, qui est fêté par l'Eglise demain), notre abbé — non en qualité de membre du clergé, mais comme slaviste spécialiste du sujet — était invité à participer à une conférence consacrée à ce personnage marquant de l'histoire russe.
Ce fut pour lui l'occasion de découvrir l'Eglise de Russie, puisqu'il put ainsi avoir des contacts avec l'évêque de Tver — Mgr Victor et le clergé, qui l'accueillirent très chaleureusement.
Cette réalité, dont il fit part à notre métropolite Vitalij à son retour, fut très mal accueillie par ce dernier. Il s'ensuivit de nombreuses discordes qui conduisirent aux décisions de l'assemblée des Evêques de l'automne 2000, et au schisme dans l'Eglise russe à l'Etranger.
A l'approche du IVe concile de toute notre Eglise prévu pour mai 2006, on peut s'attendre à de nouvelles blessures (à en juger par les propos tenus lors de la discussion qui s'est tenue hier après la liturgie à la cathédrale russe de Munich). Il nous faut bien prier pour que le Seigneur nous éclaire !

Bibliographie sur saint Michel de Tver.