Y a pas de miracles ?
Par ptit moine le lundi 30 janvier 2006, 10:00 - civil - Lien permanent
S I !
Comme chaque lundi je suis allé faire les emplettes au Metro du coin. Et, à ma surprise, en entrant dans le magasin je rencontre deux de nos sœurs de Buchenburg qui s'apprêtent à faire aussi leurs emplettes.
Du coup l'idée me vient de faire un cadeau de la part de notre monastère à leur couvent : une corbeille de fleurs et une grande louche (car elles reçoivent beaucoup de pèlerins). Je mets ces cadeaux dans ma « voiturette » pour les leur transmettre dans le magasin, en espérant les retrouver dans ce labyrinthe à trois niveaux. Mais je me rends vite compte que si je les leur remets, elles devront les payer !
Je fais mes courses, décidé à remettre les objets à leur place. Mais en approchant d'une des nombreuses caisses, qui vois-je ? — mes deux consœurs ! Elles étaient juste devant moi, de sorte que je les ai priées d'attendre notre cadeau quelques minutes, le temps pour moi de passer à la caisse.
AMUSANT. Au premier étage, je me suis arrêté devant une affichette, sur laquelle il est inscrit que l'on peut utiliser le téléphone (placé sous l'affiche) pour demander des renseignements aux vendeurs. Or, ledit téléphone était complètement inaccessible, derrière les étagères... (cliquer sur " lire la suite " pour voir la photo.)
Comme chaque lundi je suis allé faire les emplettes au Metro du coin. Et, à ma surprise, en entrant dans le magasin je rencontre deux de nos sœurs de Buchenburg qui s'apprêtent à faire aussi leurs emplettes.
Du coup l'idée me vient de faire un cadeau de la part de notre monastère à leur couvent : une corbeille de fleurs et une grande louche (car elles reçoivent beaucoup de pèlerins). Je mets ces cadeaux dans ma « voiturette » pour les leur transmettre dans le magasin, en espérant les retrouver dans ce labyrinthe à trois niveaux. Mais je me rends vite compte que si je les leur remets, elles devront les payer !
Je fais mes courses, décidé à remettre les objets à leur place. Mais en approchant d'une des nombreuses caisses, qui vois-je ? — mes deux consœurs ! Elles étaient juste devant moi, de sorte que je les ai priées d'attendre notre cadeau quelques minutes, le temps pour moi de passer à la caisse.
AMUSANT. Au premier étage, je me suis arrêté devant une affichette, sur laquelle il est inscrit que l'on peut utiliser le téléphone (placé sous l'affiche) pour demander des renseignements aux vendeurs. Or, ledit téléphone était complètement inaccessible, derrière les étagères... (cliquer sur " lire la suite " pour voir la photo.)



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