Jean de Cronstadt L'homme dont le cœur est partagé est inconstant dans toutes ses voies. Le cœur qui doute que Dieu puisse lui donner ce que nous lui demandons, est puni pour avoir douté par une angoisse douloureuse. N'offense donc pas Dieu, ton Maître suprême, par l'ombre même d'un doute et surtout toi qui as eu personnellement des preuves innombrables de la toute Puissance de Dieu ! Le doute est un blasphème envers Dieu, un audacieux mensonge du cœur ou de l'esprit mauvais que le démon glisse en nous contre l'Esprit de vérité. Crains-le comme un serpent venimeux; mais que dis-je ! non, méprise-le, ne fais pas attention à lui. Rappelle-toi dans ta prière que Dieu attend ta réponse affirmative à cette question qu'il adresse à ton cœur : Crois-tu que je puisse le faire ? Et tu dois répondre du fond de ton cœur : Oui, Seigneur, je le crois (cf. Mt 9, 28). Tu recevras alors selon ta toi.
Ma vie en Christ de saint Jean de Cronstadt