9 ans de service
Par ptit moine le jeudi 26 octobre 2006, 11:00 - Terre Sainte - Lien permanent
Matouchka Moïsseia, la supérieure du couvent de l'Ascension au Mont des
Oliviers à Jérusalem, fête aujourd'hui ses neuf ans de direction du
couvent.
Une tâche et une responsabilité très importantes en Terre Sainte. Car ce couvent est situé dans la partie arabe de Jérusalem (nombreuses sont les sœurs arabes, d'ailleurs). L'école qui est mitoyenne au couvent causait en son temps beaucoup de misères à la communauté.
Il y a quelques années, des voleurs ont pénétré la nuit dans la maison de l'abbesse après avoir scié les barreaux des fenêtres. Sans perdre son sang-froid, elle a demandé ce qu'ils voulaient (elle parle parfaitement l'arabe). Ils exigeaient la caisse, mais comme matouchka refusait de se plier à leurs exigences, un des voleurs a brandi un pistolet et a tiré. Heureusement, ayant un fort caractère, matouchka a eu le courage de prendre un marteau et s'est mise à tabasser le voleur, de sorte que les balles l'ont évitée et ont percé le mur de sa cellule. Ces trous sont encore visibles aujourd'hui (je les ai vus moi-même lors de ma dernière visite au couvent).
Grâce à Dieu, des sœurs revenaient de l'office nocturne au Tombeau du Christ, elles ont entendu les cris de leur abbesse, du coup les voleurs ont pris peur et se sont enfuis.
Après cela, la pauvre matouchka a eu quelque temps les nerfs en bien mauvais état et il a été décidé de barricader sa maison. La vie est vraiment dure en Terre Sainte !
Que Dieu lui donne le courage de poursuivre son obédience de nombreuses années encore !
Ici sur la photo (c'était hier), la mère abbesse participe au tri des olives.

Une tâche et une responsabilité très importantes en Terre Sainte. Car ce couvent est situé dans la partie arabe de Jérusalem (nombreuses sont les sœurs arabes, d'ailleurs). L'école qui est mitoyenne au couvent causait en son temps beaucoup de misères à la communauté.
Il y a quelques années, des voleurs ont pénétré la nuit dans la maison de l'abbesse après avoir scié les barreaux des fenêtres. Sans perdre son sang-froid, elle a demandé ce qu'ils voulaient (elle parle parfaitement l'arabe). Ils exigeaient la caisse, mais comme matouchka refusait de se plier à leurs exigences, un des voleurs a brandi un pistolet et a tiré. Heureusement, ayant un fort caractère, matouchka a eu le courage de prendre un marteau et s'est mise à tabasser le voleur, de sorte que les balles l'ont évitée et ont percé le mur de sa cellule. Ces trous sont encore visibles aujourd'hui (je les ai vus moi-même lors de ma dernière visite au couvent).
Grâce à Dieu, des sœurs revenaient de l'office nocturne au Tombeau du Christ, elles ont entendu les cris de leur abbesse, du coup les voleurs ont pris peur et se sont enfuis.
Après cela, la pauvre matouchka a eu quelque temps les nerfs en bien mauvais état et il a été décidé de barricader sa maison. La vie est vraiment dure en Terre Sainte !
Que Dieu lui donne le courage de poursuivre son obédience de nombreuses années encore !
Ici sur la photo (c'était hier), la mère abbesse participe au tri des olives.




Commentaires
magnifique récit ! On aimerait avoir des pasteurs de cette trempe !