On clôturait aujourd'hui la fête de la Théophanie. De la Nativité du Seigneur à la Théophanie, les prosternations étaient proscrites : signe de l'importance festive de cette période (au même titre que tous les dimanches et la période pascale).
Mais ce soir, aux vigiles, on chantait déjà, et pour la première fois cette année, des chants de componction, prémices du Grand carême — qui commence dans trois semaines déjà.
Et, en fait, les larmes, dont il est question dans le premier chant (image ci-dessous : il y est fait allusion au pouvoir des larmes, qui ont sauvé Ézéchiel et la pécheresse, et qui ont justifié le publicain face au pharisien), conduisent à une joie intérieure : c'est une autre fête.

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Pendant tout le Grand carême (et déjà aujourd'hui), on chantera ces stichères célèbres
des matines (chorale du monastère Saint-Daniel de Moscou):

Великопостные песнопения Московского Свято-Данилова монастыря / http://www.pravmir.ru/audio/article_924.html