larmes : dimanche du publicain et du pharisien
Par ptit moine le samedi 27 janvier 2007, 20:00 - quoditien liturgique - Lien permanent
On clôturait aujourd'hui la fête de la Théophanie. De la Nativité du Seigneur à
la Théophanie, les prosternations étaient proscrites : signe de l'importance
festive de cette période (au même titre que tous les dimanches et la période
pascale).
Mais ce soir, aux vigiles, on chantait déjà, et pour la première fois cette année, des chants de componction, prémices du Grand carême — qui commence dans trois semaines déjà.
Et, en fait, les larmes, dont il est question dans le premier chant (image ci-dessous : il y est fait allusion au pouvoir des larmes, qui ont sauvé Ézéchiel et la pécheresse, et qui ont justifié le publicain face au pharisien), conduisent à une joie intérieure : c'est une autre fête.

Mais ce soir, aux vigiles, on chantait déjà, et pour la première fois cette année, des chants de componction, prémices du Grand carême — qui commence dans trois semaines déjà.
Et, en fait, les larmes, dont il est question dans le premier chant (image ci-dessous : il y est fait allusion au pouvoir des larmes, qui ont sauvé Ézéchiel et la pécheresse, et qui ont justifié le publicain face au pharisien), conduisent à une joie intérieure : c'est une autre fête.

Pendant tout le Grand carême (et déjà
aujourd'hui), on chantera ces stichères célèbres
des matines (chorale du monastère Saint-Daniel de Moscou):
des matines (chorale du monastère Saint-Daniel de Moscou):



Commentaires
MERCI !
Je ne peux écouter sans être émue aux larmes. Faut-il que nous soyons pécheurs pour que notre âme résonne ainsi à la beauté de ce chant et de ces voix !
Merci encore!
Et priez pour nous, paroissiens de Nice, qui sommes dans l'affliction!