de la charité LXVIII
Par ptit moine le samedi 7 juillet 2007, 06:00 - sentences - Lien permanent
Garde-toi d'offenser aucun de tes frères. Car,
peut-être, incapable de supporter la peine, il s'en ira. Et tu n'échapperais
plus alors aux reproches de ta conscience, qui toujours, au moment de
l'oraison, t'apporteraient la tristesse, interdisant à ton esprit tout commerce
familier avec Dieu.
Maxime le Confesseur : Première centurie
sur l'amour




Commentaires