maxime le confesseurGarde-toi d'offenser aucun de tes frères. Car, peut-être, incapable de supporter la peine, il s'en ira. Et tu n'échapperais plus alors aux reproches de ta conscience, qui toujours, au moment de l'oraison, t'apporteraient la tristesse, interdisant à ton esprit tout commerce familier avec Dieu.
Maxime le Confesseur : Première centurie sur l'amour