saints Martyrs
Par ptit moine le mardi 17 juillet 2007, 18:07 - fêtes - Lien permanent
Le 17 juillet (4 juillet selon le calendrier julien)
est le jour de l'assassinat des membres de la Famille impériale russe en 1918.
Ils ont été canonisés à l'étranger en 1981 avec tous les nouveaux martys de
Russie, et en Russie en l'an 2000.C'est donc le jour choisi pour célébrer l'office aux saints martyrs.
Il est intéressant de remarquer que le nouveau calendrier les célèbre également ce jour. Ce qui en fait une fête «internationale».

Le tsar Nicolas II à 18 ans (qui me rappelle fortement un ami d'enfance)
et ses enfants si radieux : Olga, Tatiana, Marie, Anastasia, et le fils Alexis (sur les genoux de sa sœur).




Commentaires
Ici, en allemand sur la maison Ipatiev et Ekaterinburg: http://die-romanows.foren-city.de/t...
Je rêve ou Anastasia a 6 doigts à la main gauche ?
Je suis d'accord pour dire que la pauvre petite n'a pas mérité ce qui lui est arrivé, mais je ne crois pas que le terme de sainte martyre soit approprié.
Sa mort n'a rien à voir avec la religion mais est simplement politique ; rien à voir avec la religion. Les saints sont des hommes ou des femmes distingués dans les diverses traditions religieuses par leur relation particulière avec le divin et leur élévation spirituelle ou morale.
Quant à la définition de martyre, il s'agit de quelqu'un qui peut aller jusqu’à mourir ou endurer des tortures pour ne pas abandonner sa foi. Anastasia et sa famille sont juste des humains qui n'ont pas eu de chance. Ils pourraient être nous ou vous, et c'est ce qui les rend attachants. Pas besoin de les sanctifier pour ça.
«La piété russe s'attacha à la figure de ces deux jeunes princes et en fit les symboles de la souffrance innocente à l'image de l'immolation du Christ.» (Nominis)
En Russie, c'est le peuple qui a «forcé la main» à la hiérarchie religieuse, car tous les hiérarques n'étaient pas favorables à la canonisation de la famille impériale : c'est le meilleur signe de l'authenticité de leur sainteté !
ptit moine
saints Boris et Gleb