maxime le confesseurIl y a deux craintes de Dieu : l'une, qui naît en nous sous la menace du châtiment, et engendre tour à tour la maîtrise de soi, la confiance en Dieu, la liberté intérieure, mère de l’amour ; l'autre, compagne inséparable de l’amour même, qui entretient sans cesse dans l'âme le respect, de peur que la familiarité inhérente à l’amour ne dégénère en mésestime de Dieu.
Maxime le Confesseur : Première centurie sur l'amour