de la charité 2-II
Par ptit moine le vendredi 10 août 2007, 06:00 - sentences - Lien permanent
Si l'esprit s'arrête longuement sur un objet sensible,
c'est qu’une passion l'y retient attaché : convoitise, ou tristesse, ou colère,
ou rancune. Et tant qu'il ne méprise pas cet objet, il ne peut s'affranchir de
cette passion.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie
sur l'amour



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