maxime le confesseurL'esprit, quand il s'applique aux objets visibles, les perçoit naturellement par l'intermédiaire des sens. L'esprit n'est pas de soi mauvais, ni cette perception naturelle, ni les objets, ni les sens : ce sont œuvres de Dieu. Où donc est le mal ? Évidemment dans la passion qui s'attache aux représentations naturelles et que l'esprit, s'il veille, peut fort bien écarter de l'usage qu'il fait des représentations.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie sur l'amour