de la charité 2-XVII
Par ptit moine le samedi 25 août 2007, 06:00 - sentences - Lien permanent
Quant à la malice, elle est dans le jugement faux
porté sur les représentations et suivi de l'abus des choses. Ainsi, pour les
relations avec les femmes, la règle du jugement, c'est qu'elles soient
ordonnées à la procréation. Si donc on vise le plaisir, on juge mal, érigeant
en bien ce qui n'en est pas un et, conséquence nécessaire, on abuse de la femme
en s'unissant à elle. De même pour n'importe quel objet ou
représentation.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie
sur l'amour
► Cela ne va pas plaire à tout le monde... À propos, aujourd'hui, on chante l'office à saint Maxime le Confesseur — à la place de demain.
ptit moine



Commentaires
D'autant que ce ne semble plus être si strictement ce qu'enseigne en tout cas actuellement l'Eglise Orthodoxe à propose du mariage... ou bien ??!
...c'est vrai cette histoire, je me suis laissé dire que l'Eglise orthodoxe actuelle était bien moins rigoureuse que l'Eglise catholique en ce qui concerne la contraception... et qu'on appliquait même un certain principe dit "d'économie"...
(encore un "mauvais sentiment"... bigre !)
J'oserais penser qu'il s'agit de l'équivalent en théologie, de ce qu'il est prescrit au juge civil : "appliquer humainement la rigueur de la loi"... Je gage qu'aux premiers temps du christianisme, il devait bien y avoir des païens pour pouvoir considérer que, après tout, les chrétiens étaient bien laxistes (je pense aux stoiciens)... Il y a quand même un "petit" problème, en matière de contraception, cela a une incidence très forte sur le renouvellement de la population...
Je suis sur ce point en désaccord avec mes amis protestants allemands qui considèrent que "man entscheidet fuer sich selbst"... (approximativement : "on décide pour soi-même...")