une nouvelle icône miraculeuse
Par ptit moine le dimanche 16 septembre 2007, 10:00 - événements - Lien permanent

Icône de sainte Anne, la bienheureuse mère de la Vierge
Marie (qu'elle tient dans ses bras).
Chacun d'entre nous a reçu une reproduction de cette icône avec un flacon contenant du myrrhon qui s'en écoule. L'odeur est très différente de celle de l'icône d'Andros dont on parlait dans un billet précédent, mais très proche de celle de l'icône de la Mère de Dieu d'Ivéron-Montréal, qui, elle aussi, cessait de suinter pendant la Semaine Sainte.Récit de l'abbesse du couvent du Mont des Oliviers à Jérusalem où a été peinte cette icône qui suinte le myrrhon depuis trois ans.
« En 1998, le père Afanassy Mastalski nous a commandé cette icône de sainte Anne. Lui-même avait passé les années 1980-1981 à Jérusalem et officiait dans nos monastères.En 1998 sœur Mastridia a peint l'icône commandée et l'a posée sur le Saint Sépulchre et nous l'avons envoyée à Philadelphie aux U.S.A.Pourquoi le père Afanassy (p. A) avait-il commandé cette icône-là ?A l'âge de 7 ans, le p. A. tomba du second étage d'un immeuble et se fractura le bras. A l'hôpital, les médecins ne trouvaient pas son pouls sur tout le bras et ils commençaient à envisager l'amputation.La mère de p. A., une catholique (polonaise) très pieuse, se mit alors à prier sainte Anne. Elle se procura de l'huile de l'église avoisinante dédiée à Sainte Anne et en appliqua sur le bras de son fils. Peu après, les médecins purent détecter le pouls sur son bras et, après quelques procédures opératoires, le bras du p. A. fut complètement guéri.Depuis cet incident, le p. A. a toujours eu une grande vénération pour sainte Anne : il attribue la guérison de son bras à l'intervention de sainte Anne auprès de Dieu.Le 9 mai 2004, jour de la fête des Mères aux U.S.A. (!), du myrrhon commença à couler de l'icône de sainte Anne. Ce dimanche-là, un des paroissiens signala au recteur de la paroisse, le p. A., que l'icône "transpirait".Le p. A. regarda de près l'icône et vit que du liquide coulait et vit de fines gouttelettes.Le liquide était plus particulièrement concentré sur la manchette gauche de sainte Anne et sur le voile, sur son épaule gauche. On voyait aussi des gouttes partout sur l'icône.L'icône continue à produire du myrrhon à ce jour. Il sèche pendant la semaine Sainte et recommence à couler à Pâques. »
Photo de sœur Mastridia.

Copie récente de l'icône, peinte également par s. Mastridia, et destinée à un Ukrainien vivant lui aussi aux États-Unis.





Commentaires
Le 9 mai, c'est à la fois la fête des Mères capitalistes et la fête de la Mère-Patrie russe ? Jusqu'en 1991, ça devait donner un sacré concert parmi les anges des Nations...
Un petit commentaire rationaliste, maintenant.
Pour qu'un miracle soit proclamé dans l'Église orthodoxe, faut-il, comme chez nous autres romains, avoir d'abord qu'une équipe de scientifiques analysent le phénomène et les guérisons pour épuiser toute explication humaine ? Cela a-t-il été fait pour les icônes dont vous nous parlez, Moinillon ?
je vais préciser ma pensée: d'une part, à mon sens, il faut bien séparer ce qui relève du miracle du simple effet psychosomatique ou de la fin d'un trouble temporaire, d'autre part on a besoin d'un observateur impartial qui constate l'apparition des gouttes de myrrhe, histoire de voir si elles viennent bien d'elle et non d'un aspergeur zélé.
Par exemple, quand une statue de la Mère de Dieu se met à pleurer du sang, le Vatican commissionne des experts.
Et pour aller plus loin, je ne pense pas que la sainteté ait besoin de la science mais c'est la science qui a besoin de sainteté, de phénomènes qu'elle ne peut qu'observer et que les hommes attachés au rationnel puissent méditer, comme ces plaies internes autogénérées que l'on a observé avec stupeur chez le Padre Pio ou Marthe Robin mais que seule la foi pouvait appeler stigmates.
cela me rappelle les guérisons arrivées par l'intercession de Saint Ephrem le nouvel apparu en Grèce ou ailleurs. Et les rêves ou Saint Séraphim apparaît, aide ou guérit. En fait, il n'y a pas de séparation entre le monde visible et invisible, entre le monde des "morts " et le notre. mais nous sommes tant imprégnés de la "matière " de nos corps que nous faisons obstacle à la lumière céleste. Et c'est peut-être bénéfique... sinon on ne voudrait plus vivre ici-bas... Le monde des anges nous attireraient sans cesse et on se séparerait de son corps. La folie guette ou la maladie, si on s'approche trop près du royaume des cieux en ne cherchant que son bonheur. Si on s'en approche par amour des autres et des souffrants il se passe une union telle que l'on est si libre et si heureux , et les deux mondes se confondent...Il n'y a plus ni haut, ni bas mais un Tout, un monde entier, en totalité...et alors comme Mère marie ou d'autres saints on donne sa vie simplement. Tout devient simple.
Effectivement tout est question de foi. De croire, c'est parfois tellement difficile. Pourquoi la vérité serait elle là ? ne sommes nous pas manipulés, n'est ce pas seulement psychique ...
est-ce important de sonder son coeur ,ou celui de l'autre...après tout, regardons, écoutons, voyons et sentons les sublimes parfums... et le Pardès serait en nous et parmi nous...
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j'aimerai beaucoup sentir le myrrhon...la femme est curieuse ! toujours cette fameuse boîte de Pandora . J'aimerai avoir une boîte avec du myrrhon. Pourquoi pas ? moi aussi !j'en voudrai bien !
je plaisante... évidemment.
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c'est une grande grâce pour ces soeurs... et un beau souvenir des " cieux " qui s'entrouvrent...