maxime le confesseurQui connaît la faiblesse de la nature humaine a acquis l'expérience de la force de Dieu. Avec elle, tantôt il a bien agi, tantôt il s'est efforcé de bien agir, mais sans jamais mépriser personne. Car il sait bien que l'aide divine qui l'a délivré de passions nombreuses et tenaces peut tout aussi bien se prêter aux autres, quand Dieu le voudra, à ceux surtout qui pour Lui sont en pleine bataille. Il peut ne pas les délivrer tout d'un coup de leurs passions : Il sait pourquoi, Il prend son temps et, comme un médecin bon et charitable, applique à chacun de ces hommes de bonne volonté le traitement qui convient.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie sur l'amour