Nous sommes dans cette période de l'année (18e semaine après la Pentecôte) où sont lues les épîtres de saint Paul, consacrées aux «familles».
Et chaque année, je me demande bien pourquoi nous lisons ces épîtres, car finalement elles ne sont lues que dans les monastères, qui seuls ont la chance d'avoir des liturgies quotidiennes. Comble du comble, il m'est revenu l'honneur de débuter ces lectures aujourd'hui (Ephés. 5, 20-26). C'est l'apôtre qui est lu le jour du sacrement du mariage.

[20] rendez continuellement grâces pour toutes choses à Dieu le Père, au nom de notre Seigneur Jésus Christ, [21] vous soumettant les uns aux autres dans la crainte de Christ.
[22] Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur; [23] car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. [24] Or, de même que l'Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses. [25] Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle, [26] afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau...

Aujourd'hui, c'est également le premier anniversaire du décès métropolite Vitaly, de bienheureuse mémoire. Et aussi celui de Victor Vichnievski, qui a tant fait pour notre monastère. MÉMOIRE ÉTERNELLE !