de la charité 2-LVI
Par ptit moine le jeudi 4 octobre 2007, 06:00 - sentences - Lien permanent
Dépravé, l'esprit suit le corps que ses sens
entraînent sur la pente de ses convoitises et de ses plaisirs propres ; et il
consent à ses imaginations et impulsions. Vertueux, il garde la tempérance,
résiste aux imaginations et impulsions passionnées ; bien plus, il s'efforce de
tourner au bien les mouvements de ce genre qu'il éprouve.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie
sur l'amour



Commentaires
il existe un psaume qui marche vraiment bien quand on se sent tiré comme celà vers les imaginations et les désirs matériels de manière exagérée, c'est le psaume 9 déjà il est magnifique et en plus le réciter plusieurs fois enlève le souci en question. c'est concret et faisable par n'importe qui juste il faut avoir le pasautier et quelques minutes pour lire. C'est le psaume thérapeutique de St Arsène de Capadoce. Merci pour la musique
Tiens, c'est étonnant, je n'ai jamais lu ce psaume comme une "thérapeutique" contre les désirs matériels. Je retenais surtout ce passage à la fois très moral et très drôle: "Ils sont tombés, les païens, dans la fosse qu'ils creusaient ; aux filets qu'ils ont tendus, leurs pieds se sont pris. Le Seigneur s'est fait connaître : il a rendu jugement, il prend les méchants à leur piège." (Ps.9, 16-17)
Est-ce la description du raisonnement de l'impie, du matérialiste en fait, qui vous conduit à ne pas lui ressembler lorsque vous méditez ce psaume? Est-ce le rappel de la condition mortelle de l'homme qui lui est lié?