maxime le confesseurDépravé, l'esprit suit le corps que ses sens entraînent sur la pente de ses convoitises et de ses plaisirs propres ; et il consent à ses imaginations et impulsions. Vertueux, il garde la tempérance, résiste aux imaginations et impulsions passionnées ; bien plus, il s'efforce de tourner au bien les mouvements de ce genre qu'il éprouve.
Maxime le Confesseur : Deuxième centurie sur l'amour