croix et stéthoscope
Par ptit moine le lundi 19 novembre 2007, 10:00 - réflexions - Lien permanent
Un témoignage édifiant d'un prêtre de Tver' (en Russie).
L'année dernière il avait accordé le sacrement des malades à un patient de la
clinique N° 4 de la ville.
Il a quelques jours, on lui demande d'accorder ce sacrement à un autre malade
au service de réanimation. Il sonne plusieurs fois à la sonnette de la chambre.
Le médecin lui ouvre enfin, mais lui interdit d'entrer auprès du malade :
consigne du nouveau responsable ! « L'Église a ses lois, nous avons les
nôtres... »
Le prêtre : qu'est-ce qui est le plus important quand on est au seuil de la
mort ? Il préférerait personnellement mourir chez lui, loin de cette clinique,
sûr qu'il pourrait recevoir ce sacrement. Et propose qu'il y ait une mise au
point entre le diocèse et la direction régionale de la Santé. Mieux encore :
entre l'Église russe et le ministère de la Santé...
Le lendemain, la mère du malade téléphone au prêtre et lui dit que le médecin
avait ordonné de le laisser entrer en réanimation. Le prêtre se rend à la
clinique. Le médecin s'excuse et explique : « Vous savez, Dieu m'a puni ! Hier,
je ne vous ai pas laissé entrer, après quoi j'ai perdu 1 000 roubles dans un
magasin...»



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