de la charité 3-V
Par ptit moine le vendredi 23 novembre 2007, 06:00 - sentences - Lien permanent
La malice des démons, selon le bienheureux Denys, se
définit ainsi : colère sans raison, convoitise sans intelligence, imagination
emportée. Or la déraison, l'inintelligence, l'emportement sont, par définition,
privation de raison, d'intelligence et de prudence. Mais la privation est
postérieure à la possession. Donc, avant d'être privés, les démons étaient
pourvus de raison, d'intelligence, d’une sage prudence. Par conséquent, les
démons non plus ne sont pas par nature mauvais : ils le sont devenus par un
mauvais usage de leurs facultés naturelles.
Maxime le Confesseur : Troisième centurie
sur l'amour




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