25e anniversaire de l'icône de la Vierge de Montréal
Par ptit moine le samedi 24 novembre 2007, 08:00 - fêtes - Lien permanent
« Et voici
l’icône à Montréal, dans la chambre de José Munos. A la fin de novembre, en
pleine nuit, il est éveillé par un parfum intense, parfum de rose ou, plus
exactement du saint chrême utilisé pour le sacrement de la chrismation. Ce
chrême ou myrrhon est lui-même une prodigieuse synthèse de
parfums.José Munos, en cette nuit de novembre 1982, constate que le parfum vient de l’icône, d’une sorte d’huile qu’elle exsude, notamment de minces filets de myrrhon qui coulent des mains de l’Enfant.
L’icône est alors solennellement amenée dans la petite cathédrale de Montréal. Depuis, elle n’a cessé d’exsuder cette huile mystérieuse. On la recueille sur du coton, que l’on divise et partage entre les fidèles. Il suffit d’un petit morceau de coton pour embaumer une pièce, parfois une âme.
José Munos, gardien timide de la « Portaïtissa » emmène parfois l’icône au-delà des mers, dans les paroisses et monastères de la juridiction à laquelle il appartient. L’icône, elle, n’appartient à personne. »
Olivier Clément
France catholique du 30 mai 1986
Voir aussi le récit sur maison-russie.fr
Disparue depuis 10 ans, l'icône est toujours introuvable : elle est apparue avec José en 1982, elle a disparu avec lui en 1997...






Commentaires
"José Munoz, gardien timide de la Portaïtitsa"...
Oui, il se disait " dépositaire" de cette précieuse icône et à ce titre voyageait avec elle dans de nombreux pays. Et pourtant il n'était pas d'une santé florissante.Mais il savait que tant de gens l'attendaient et pouvaient alors vénérer son précieux fardeau.
Cher José, votre passage parmi nous n'a été ( hélas) que trop bref. Ne nous oubliez pas dans vos prières!
N.B Pour ma part j'ai entendu dire que depuis la disparition de José,la Portaïtitsa se trouvait à Montréal, dans le sanctuaire d'une église. Mais ce ne sont probablement que des rumeurs. Je demeure néanmoins confiante, en dépit de cette absence , la Mère de Dieu Portaïtitsa nous reviendra, j'en suis certaine.