discours du patriarche Alexis à Munich
Par ptit moine le jeudi 29 novembre 2007, 22:00 - événements - Lien permanent
Речи архиеп. Марк Берлинского и патриарха Алексия после молебна с акафистом,
совершенного в кафедральном соборе Новомучеников и Исповедников Российских в
Мюнхене.
Это первое богослужение, совершенное Патриархом в храме Зарубежной Церкви.
Discours de l'archevêque Mark, puis du patriarche Alexis II dans la cathédrale des Nouveaux Martyrs russes de Munich (Allemagne). Après l'office de louange et l'hymne acathiste à la Mère de Dieu de Koursk.
C'est le premier office célébré par les patriarche dans une paroisse de l'Église russe hors frontières.
Это первое богослужение, совершенное Патриархом в храме Зарубежной Церкви.
Discours de l'archevêque Mark, puis du patriarche Alexis II dans la cathédrale des Nouveaux Martyrs russes de Munich (Allemagne). Après l'office de louange et l'hymne acathiste à la Mère de Dieu de Koursk.
C'est le premier office célébré par les patriarche dans une paroisse de l'Église russe hors frontières.





Commentaires
K...el! G...rand! B...lasphème!
Ca fait quoi de rencontrer celui que l'on a considéré comme un "ennemi" durant un grand bout de sa vie? Responsable d'envoi en Sibérie d'orthodoxes et des événements à Hébron et tant d’autres Que Dieu et la très Sainte Mère de Dieu nous protège tous pauvres pécheurs!
Devrais-je donc, Pavlik, prendre la défense du Patriarche ? Devrais-je donc justifier d'avoir pris sa bénédiction ?
Des milliers (peut-être même des millions) de Russes ont pris sa bénédiction depuis qu'il est patriarche de Moscou. Pensez-vous que ces gens s'approchent de lui avec amertume, lui reprochant d'« avoir envoyé en Sibérie » des orthodoxes — leurs propres parents ou leurs grands-parents ? Non. Ils sont plus concernés que nous par ce qui s'est passé en Russie au XXe s. et, malgré cela, ils s'empressent pour prendre la bénédiction de leur patriarche, la recevant comme une grâce particulière.
En prenant sa bénédiction, je ne voyais pas en lui un ennemi sinon je l'aurai évitée et ne serais pas allé à cet office.
Ca fait quoi quand un ancien ptit pécheur devenu ptit moine rencontre un ancien métropolite "pécheur" devenu patriarche de l'Église russe ? Cela fait qu'on n'a pas envie de parler de nos fautes anciennes, car nous avons choisi un nouveau chemin.
Nombreux sont les saints qui sont passés d'une vie corrompue à une vie de sainteté. Il reste d'eux la dernière période ; quant à la première période, elle nous montre que chacun a la faculté de changer.
Je n'ai pas de rancune, grâce à Dieu.
Comment donc expliquer que, malgré cela, entendre chaque jour aux offices la mention de «Notre vénérable Seigneur et père, le patriarche, etc.» (je ne connais pas la formulation précise en français) me soit toujours désagréable, six mois après le début de cette commémoration ?
Voilà justement le problème : quand on a « considéré quelqu'un comme un "ennemi" durant un grand bout de sa vie », comme vous dites, on a du mal à se délivrer d'un tel poids.
L'essentiel pour nous, chrétiens, est le pardon. Si le peuple russe a pardonné, rien ne justifie que nous gardions rancune.
Ce qui ne nous empêche pas, d'ailleurs, d'avoir une approche critique face à l'histoire et à certains problèmes contemporains de l'Église, mais pas dans le but de condamner des gens.
La condamnation ne conduit pas au salut, mais à sa propre condamnation.