Saint-Joseph
Par ptit moine le jeudi 15 mai 2008, 15:35 - Lien permanent

L'église Saint-Joseph sur la Josephsplatz a fêté ses 100 ans en 2002. Elle n'est donc pas bien vieille.
J'aime bien y passer mes «récréations», car elle est grande et, surtout, elle est vide. Parfois, une madame vient allumer un cierge, son caddie à la main (il y a régulièrement un marché sur la place de l'église).
La voûte sans piliers fait penser aux églises romanes et donne une impression d'immensité (cliquer sur la photo).




On rencontre souvent dans ces contrées des statues ou des peintures d'un saint portant l'Enfant Jésus et une branche fleurie, ou seulement une branche fleurie. Il s'agit sans doute de Joseph, mais je n'ai pas le souvenir d'avoir rencontré de telles statues en France.
L'un de nos amis cathos aurait-t-il une idée ?



Commentaires
Il me semble avoir trouvé : il s'agit de Saint Antoine ( Saint Antoine.org). Trois symboles de Saint Antoine : le lys (pureté), l'Enfant Jésus, et les Evangiles... Quant à l'église en question, malheureusement il me semble que les vacanticandeutistes à deux balles (pléonasme) sont encore passés par là, il me semble bien voir une de leurs tables de communion devant le Maître Autel...O tempora, O mores ! Fatalitas !
Il s'agit bien évidemment de Saint Antoine de Padoue, grand prédicateur franciscain, dont la statue est présente systématiquement dans une grande majorité d'églises en Occident. Un minimum de connaissance des saints occidentaux est requis losque l'on vit dans leurs contrées, et pour saisir un continuum de l'histoire de l'Eglise, même après le shisme.
...euh...y'en a des qui doivent pas aller souvent dans des églises en France...j'en avais rarement vu des statues de Saint Antoine dans les églises ( des saintes Rita, par contre....)...donc l'adverbe "systématiquement" me semble quelque peu...sujet à discussion, disons...
...euh...c'est interessant cette statue, mais, tout de même, ce n'est pas une chose qui fait se relever la nuit pour méditer...comme ce texte "profane" (par exemple)...
...in "Le Parapluie de Saint Pierre" par Kalman Mikszath (traduit du hongrois - éditions Viviane Hamy ) :
(...) "Oui, c'est devant Jésus que s'agenouilla le prêtre. C'est à Jésus qu'il s'adressa - à Notre Seigneur Jésus.
Jésus ! Quelle chance ne représente-t-il pas pour l'humanité ! J'ignore comment est Dieu, mais je sais comment est Jésus. Jésus est mon ami, notre ami à tous. Je sais ce qu'il a fait, je sais son raisonnement, je connais même son visage. Ce n'est pas qu'il soit mon Seigneur qui apaise mon âme mais qu'il est mon ami.
Il y a deux mille ans, mon ami a vécu sur cette terre: quelle belle idée qui unit l'univers ! Les hommes d'alors et ceux qui ont suivi sont devenus cendre, à partir de cette cendre l'herbe a poussé, l'herbe s'est transformée en Dieu sait quoi, mais lui, mon ami, il a toujours vécu, il a toujours été et il sera toujours.
Quand je voyage à l'étranger, dans de lointains pays, parmi des peuples inconnus, les visages, les animaux, les herbes sont différents, même le ciel est différent, tout est différent. Dans ma solitude terrifiante et aride je suis sur le point de croire que je ne suis plus de ce monde; c'est alors que devant moi, à la périphérie d'une ville, surgit une croix, une croix sur laquelle est cloué cet homme de tôle, saignant de ses blessures : mon ami.
Il est là ! même en ces solitudes, il est là ! Et je ne suis plus seul, je ne suis plus abandonné. Je m'agenouille devant lui, moi aussi, comme ce prêtre maintenant, et je lui confie ce que j'ai sur le coeur.
- Aide-moi, Seigneur Jésus, murmura l'abbé Janos en présentant sa requête. Ma mère est morte, on m'a amené ma petite soeur, c'est moi qui dois l'élever. Je suis pauvre, je suis malhabile, je ne sais comment on doit s'y prendre avec un enfant. Oh ! Jésus, inspire-moi ! De ta corne d'abondance inépuisable, verse-moi les instruments grâce auxquels je pourrai la nourrir, la soigner. Fais ce miracle pour moi, Seigneur Jésus !
Le Fils de Dieu, peint sur tôle, semblait écouter les mots de la prière: les ombres et les lumières que projetaient les fenêtres et les murs, vacillaient sur son visage, en modelaient les expressions; il avait l'air de sourire et de faire signe de la tête malgré ses souffrances : "Bien, bien ! Je sais tout. Je vais intervenir."
Longuement, plongé dans sa méditation, le prêtre priait encore et encore, sans se rendre compte que pendant ce temps, comme cela arrive souvent en automne après la chaleur étouffante et presque anormale, le ciel s'était couvert, un nuage noir était arrivé, un orage avait éclaté. Lorsqu'il quitta l'église, il pleuvait à verse. Les ruisseaux gonflés dévalaient farouchement les montagnes derrière le village, tandis que les boeufs, en meuglant, couraient à la débandade.
Janos fut saisi d'épouvante. "J'ai laissé la petite sous l'auvent. Elle est perdue !"
Tel un forcené, il courut vers la maison et fut très étonné du spectacle qui l'accueillit.
Le panier n'avait pas bougé et la fillette s'y était assise. L'oie courait en tous sens dans la cour, la pluie tombait toujours à seaux, même sous l'auvent, où l'eau serpentait en rus, mais la gamine était bien au sec, intacte, grâce à un énorme parapluie en tissu d'un rouge passé, qui était ouvert au-dessus d'elle. Le parapluie était bigarré de rapièçages, et c'est à grand-peine qu'on distinguait la bande de minuscules fleurs imprimées qui courait tout autour, à la mode d'autrefois.
Le jeune prêtre leva un regard reconnaissant vers le ciel, retira promptement l'enfant du panier, la couvrit de baisers et la porta, abritée sous le parapluie, dans son modeste logis.
A présent, les petits yeux étaient ouverts: ils étaient bleus et fixaient le prêtre avec étonnement.
- C'est ce qu'on appelle une chance ! que cette enfant ne soit pas mouillée ! marmonna l'abbé. Elle aurait pu attrapper froid, aurait pu en mourir, puisque je ne peux pas lui procurer une robe sèche.
Mais comment ce parapluie est-il arrivé au-dessus d'elle ? Inconcevable ! A Glogova, personne n'a de parapluie." (...)
oui c'est bien sait Antoine de Padoue d'ailleurs connu pour ses textes et homélies d'une grande sagesse, fervent disciple de François d'Assise, continuateur de son oeuvre...lorsque personne ne venait l'écouter il parlait aux poissons et les poissons sortaient de l'eau pour l'écouter... ainsi qu'un âne qu is'agenouilla devant la croix et l'avangile alors qu'un incrédule se poquait de lui, bref ,beaucoup de légende autours de ce saint
et c'est lui qui etrouve tout ce que l'on a perdu...
je le trouve très beau et l'enfant Jésus venait s'asseoir sur so névangile quand il le lisait,
Saint Joseph est repréenté debout avec la floeur de lys à la main et il est plus âge et n'a pas l'habit franciscain
un grand prédicateur
devant l'Eternel, béni soit-il !
Il y a visiblement une forte ressemblance "iconographique" entre les deux saints dans la tradition catholique. Voici une représentation de Joseph, fiancé de Marie : http://saintjosephhomeschool.com/
Donc, Joseph de Padova porte l'habit monastique franciscain (statue), alors que Joseph de l'Évangile est représenté sur le triptyque par le personnage du milieu, habillé de rouge ?
Est-ce bien cela ?
je penserai plutôt à saint François d'Assise par l'habit franciscain, la croix car il a eu les stigmates et l'évangile
auquel cas de l'autre côté ce ne peut être que Sainte Claire d'Assise qu ia tout donné pour créer l'ordre des Clarisses, la soeur et l'aimée de Saint François,
lorsqu'ils priaient ensemble dans la forêt, les paysans voyaient un feu et se précipitaient mais en fait tous deux étaient dans l'amour du Saint_Esprit
au centre i lest possible que ce soit Saint Joseph père nourricier car l'église lui est dédié
bien sûr les visages sont différents de ce dont on l'habitude en france
Joseph a comme attributs le lys, le rabot, puisque menuisier, et l'enfant jésus souvent debout devant lui à à côté de lui
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on voit très souvent Antoine de Padoue en église de France
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pour les catholiques les saints se reconnaissent par leurs attributs
ceci n'est pas simple, le livre et la plume font songer à Thérese d'Avila et le moine correspond aussi à gérard majella (rédemptoriste) mais Thérese d'Avila étit en lien de prière avec Saint Jean de la croix par la croix et le livre, tous deux écrivains et carmélites
Bien évidement la statue du saint portant l’habit franciscain, tenant un livre avec l’Enfant Jésus d’une main et le lys de l’autre, est saint Antoine de Padoue (né à Lisbonne), le grand thaumaturge populaire du panthéon franciscain. Il serait intéressant d’approfondir comment la piété populaire a fait de ce saint « enseignant » un thaumaturge, comment on est passé du docteur au saint qui fait recouvrir les parapluies.
Quant au triptyque qui domine l’autel, la moniale, à gauche, est sainte Thérèse d’Avila (dont on reconnaît l’habit du Carmel et dont la plume et le livre rappellent ses nombreux écrits) qui a mérité le titre de « docteur de saint Joseph » par ses écrits concernant la dévotion à saint Joseph au chapitre VI de son autobiographie. Après les auteurs observants de la fin du Moyen Age, dont Gerson, qui est également le grand docteur de la dévotion à saint Joseph, c’est avec les réformes tridentines que le culte de saint Joseph fut d’avantage diffusé au sein du peuple notamment par le Carmel réformé et consécutivement par « l’école française » des Bérulle, Olier, etc., et par Alphonse de Ligori. C’est en effet à partir de cette époque que l’on trouve l’usage du prénom « Joseph »
Le personnage à droite, revêtu de l’habit franciscain et qui porte « un livre » frappé du monogramme « IHS » est sans doute Bernardin de Sienne (XVe s) qui diffusa la dévotion au Saint Nom de Jésus et qui fut aussi perçu comme un propagateur du culte de saint Joseph (un sermon latin)
merci pour ce commentaire passionnant. Au début j'avais pensé à catherine de Sienne !
Donc selon vous, ce tryptique est réalisé de façon à mettre Saint Joseph entre deux saints docteurs de l'église qui ont propagé la foi en lui ?
pourquoi pas Saint jean de la croix ? à cause de l'habit franciscain je suppose...
@Léo : Le tiercé dans l'ordre, bravo !
Pour Bernardin de Sienne, l'historien d'art Daniel Arasse racontait que ce livre portant le monogramme de Jésus était un élément important de sa prédication, qui lui servait à la conclure de manière spectaculaire ou, éventuellement, à réveiller ceux qui avaient le malheur de s'endormir...
@tous : je confirme qu'il s'agit de Saint Antoine de Padoue en statue, et que ses statues sont présentes dans tant d'église qu'il n'est pas possible de les compter. Parmi la statuaire populaire rose bonbon, je dirais que les plus présents en France sont la Vierge au rosaire, Jésus montrant son Sacré-Cœur, Sainte Thérèse de l'enfant Jésus avec sa croix pleine de roses et Saint Antoine de Padoue.
je vois que ce sujet semble tenir en haleine les chercheurs... bref, pour Bernardin de Sienne, la tradition dit qu'en fait, il tenait des plaquettes de bois avec le symbole IHC inscrit dessus... (pour la propagation de la prière de Jésus, la prière du coeur sacré de Jésus, )lors de ses prédications, sigle ou sceau plutôt, repris par les jésuites comme blason.
Je ne sais pas si le soleil d'or enveloppait le blason des jésuites ou s'il était présent sur la tablette de bois de bernardin...
pour Saint Antoine de Padoue il devint prédicateur malgré lui. Il était au départ chanoine de saint Augstin au Portugal. Ensuite il devint ermite. puis demanda l'autorisation de devenir Franciscain. Il voyagea beaucoup et des miracles le révèlèrent aux peuples croisés sur sa route.
Il a vécu en france et son culte résista au temps...
Un jour il n'y avait personne pour improviser lors d'un congrès et le supérieur (connaissant ses talents et ses études ) décida que Saint Antoine parlerait...
et ce fut une révélation !
Il y a effectivement aussi Sainte Rita et ses roses ..; Saint Benoit-Labre dans le Nord, la Vierge de la rue du Bac, en campagne on verra souvent saint Roch et son chien, saint Antoine et son cochon...et tant d'autres
Non, non, Nina... c'est bien la petite Thérèse de Lisieux que l'on voit partout tenir une croix faite de roses, mais j'ignore d'où cette tradition peut venir...
Ah, ce cher Saint Benoit Labre ! Des images de lui, j'en ai vues, y compris un portrait pris sur le vif (parait-il) mais des statues, jamais ! Dans le Nord, dites-vous... j'ai habité un an à Cambrai, mais je ne l'y ai pas remarqué...
...il est même des lieux inattendus où la Grâce surabonde...
Dans le métro parisien, mon fils cadet me le faisait remarquer : "mais papa, il y a des saints partout : "Saint Sulpice, Saint Placide, Saint Germain des Près.."
A Amette dans l'Artois on visite sa maison... très populaire. Il est mort à Rome, vagabond, n'ayant été accepté dans aucun ordre religieux... il est aussi le patron des sans-logis...
--Sainte Rita appelée la rose de Cascia.
avant sa mort Rita demanda à sa visiteuse en plein hiver de lui apporter une rose; La visiteuse promit mais elle pensait que Rita divaguait.
Comme elle arrivait au village, la dame regarda dans le jardin de la maison de Rita et elle trouva une rose. elle retourna au monastère la rose à la main .
cet évènement a fait de Rita la sainte des roses. Chaque année le 22 mai on bénit des roses avant de les porter aux malades en souvenir du jour de sa mort;
Depuis 5 siècles la bouture de ce rosier a grandi dans le monastère de Cascia et ce sont des roses pâles très parfumées.
On dit que Rita répand ses grâces comme des pétales de roses.
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je crois avoir lu que Thérèse de l'enfant Jésus avait écrit que lorsqu'elle serait morte et au ciel elle enverra des roses sur la terre, et on l'appelle "la petite fleur de Jésus "
"je ferai pleuvoir des pluies de roses "
Saint Sulpice: évèque de Bourges- ascète-
Saint Placide: élevé par Saint benoit-Bénedictin-Martyr-
Saint Germain: évèque d'Auxerre-grand orateur et thaumaturge- D'ailleurs la paroisse orthodoxe de vezelay possède de ses reliques et a pour vocable Saint Etienne et Saint Germain
noms donnés à des stations de métro en mémoire de ces saints hommes
...vu aujourd'hui en l'église Saint Martin des Champs...une corbeille remplie de petits papiers devant une statue de Sainte Rita ( la patronne des causes désespérées)...c'est au moins plus discret que le placard que j'ai vu en son temps à Saint Germain des Prés sur lequel on pouvait lire les intentions de prière...c'est curieux il y a peu de (sublimes dans toutes les acceptions de ce terme) messes Saint Pie V à Paris et pourtant des "folklores" type "Sainte Rita" existent toujours...Il y a en a des qui font pire que "jeter le bébé avec l'eau du bain"...ils jettent le bébé et gardent l'eau...
à Vendeville dans le Nord il y a un sanctuaire dédié à Sainte Rita avec relique et photo de sa chasse. C'est assez classique et sobre par rapport à d'autres endroits. Une ambiance priante et recueillie. Un cahier d'intentions de prière à l'entrée et les bougies qui brûlent continuellement. D'après les statistiques trois cents pesonnes par jour, 1600 le jour de la fête !
j'ai vu sur le net dans une église orthodoxe je ne sais plus où, une urne transparente où les gens mettent argent et intentions de prières ...
c'est plutôt une tradition que du folklore... d'ailleurs on retrouve dans beaucoup de traditions anciennes avant le christianisme cette manière de déposer prière et offrande, demandes et fleurs...
Achtung ! Achtung ! Une "église catholique peut en cacher une autre"...Il y a ce me semble quelques diableries derrière cette dévotion à Sainte Rita... Ainsi l'Eglise Sainte Rita à Paris n'a rien à voir avec celle de Benoît XVI...Il s'agit de faux catholiques, des schismatiques de la pire espèce...
c'est certainement l'église catholique anglicane chère à Bossuet! qui suit d'ailleurs le rite de Pie V-
Quand j'étais enfant, le prêtre de mon village refusait de prendre sa retraite et j'ai toujours connu la messe en latin, et avec l'ancien missel et dos à l'autel . J'aimais ces messes.
Pour revenir à Saint Joseph on a oublié de dire qu'il est le patron des malades, des mourants... ( et des âmes du purgatoire !)
Il est le saint patron de la bonne mort, je crois que dans les apocryphes on lit que c'est le Christ qui vint pour l'aider à franchir le passage, à mourir.
Il existe un rosaire de Saint Joseph dont on trouve les textes sur le net.
Il existe aussi des groupes étranges et shismatiques dans l'église orthodoxe...J'en ai eu un aperçu en visitant dans le Var le monastère Saint Michel du Var...une liturgie essentiellement choquante et "new-âge"
Le "Purgatoire" façon catholique pour parler des défunts, un lieu et un temps comptable, est une invention du Moyen-Age occidental.
Malheureusement les latins ne prient plus beaucoup pour les défunts.
purgatoire qui rappelle "purger " , qui veut dire purifier, nettoyer, laver...
Oui bien sûr il appartient à la tradition catholique. D'où viendrait l'idée du péché véniel et du péché mortel. Par le purgatoire on se délivrait de ses péchés véniels.
Sainte Perpétue raconte dans un rêve qu'elle a délivré son frère qui sortait d'un puits obscur en priant pour lui et qu'ensuite elle le vit dans un beau jardin. Sainte Perpétue eut plusieurs visions. Décrites dans ses "lettres "/
Avant on priait beaucoup pour les morts. D'ailleurs dans les traditions qui précèdent la religion Chrétienne on sait bie nque les peuples priaient pour leurs morts...et que certains temples étaient dédiés à un culte d'aide aux mourants.
Pensez-vous que les Orientaux prient beaucoup plus pour leurs morts ? puisque vous parlez des Latins...Je pense que quelle que soit notre confession, si on ne voit pas de séparation entre les deux mondes, des vivants et des morts, on sait que l'on est ensemble, que les morts prient pour nous et que les vivants prient pour les morts, un échange perpétuel, et aussi pendant la messe et la liturgie...
Cela me fait penser au film de Truffaut: "la chambre verte " qui est axé sur la mort.
Aux travaux de C.G Jung et de M. L. Von Franz sur la mort...
aux paroles des saints qui disent de venir sur leurs tombes et qu'ils entendront nos prières...