saint Philippe, patriarche de Moscou
Par ptit moine le mercredi 16 juillet 2008, 14:00 - fêtes - Lien permanent

Le tsar Alexis Mikhaïlovitch et le patriarche Nikon (à l'époque où le premier n'avait pas destitué le second) vénèrent les reliques de saint Philippe dans la cathédrale de la Dormition du kremlin de Moscou (toile de 225 m sur 184 m, de A. Litovtchenko, 1886).
source : http://tinyurl.com/reliques-philippe
Saint Philippe, métropolite de Moscou, est sans doute un des saints regroupant
les vertus de toutes les catégories de saints : riche aristocrate, il abandonne
tout dans sa jeunesse pour devenir moine au monastère de Solovki ; élu
supérieur du monastère, il s'occupe de la modernisation technique de ce
monastère ; élu Primat de l'Église russe de son époque à la demande d'Ivan le
Terrible ; martyr assassiné sur l'ordre du sanguinaire tsar.
En 1591, ses reliques intactes sont transportées solennellement au monastère de Solovki.
En mars 1652, le futur patriarche Nikon se rend à Solovki à la demande du tsar Alexis pour rapatrier les reliques du saint à Moscou. Et c'est le 9 juillet que les reliques sont accueillies solennellement à Moscou par Nikon et Alexis. Elles furent longtemps exposées au centre de la cathédrale de la Dormition du Kremlin (comme on le voit sur le tableau), puis, le 17 juillet, elles furent déplacées à droite de l'iconostase, où elles reposent jusqu'à aujourd'hui.
La fête était célébrée le 17 juillet jusqu'en 1669, où elle fut déplacée au 3 juillet (16 juillet du nouveau calendrier).
En 1591, ses reliques intactes sont transportées solennellement au monastère de Solovki.
En mars 1652, le futur patriarche Nikon se rend à Solovki à la demande du tsar Alexis pour rapatrier les reliques du saint à Moscou. Et c'est le 9 juillet que les reliques sont accueillies solennellement à Moscou par Nikon et Alexis. Elles furent longtemps exposées au centre de la cathédrale de la Dormition du Kremlin (comme on le voit sur le tableau), puis, le 17 juillet, elles furent déplacées à droite de l'iconostase, où elles reposent jusqu'à aujourd'hui.
La fête était célébrée le 17 juillet jusqu'en 1669, où elle fut déplacée au 3 juillet (16 juillet du nouveau calendrier).



