saint Maxime
Par ptit moine le lundi 25 août 2008, 09:00 - fêtes - Lien permanent
Les mystères du typicon font que saint
Maxime le Confesseur (ou plutôt le transfert de ses reliques à
Constantinople) est célébré aujourd'hui avec saints Photius et Anicet, martyrs
à Nicomédie. Selon le calendrier, il devrait être célébré demain — jour de la
clôture de la fête de la Transfiguration du Seigneur. Mais comme le
typicon ne l'honore pas d'un polyeleos (à la différence de saint
Tykhon de Zadonsk, évêque de Voronège, thaumaturge qui tombe aussi sur la
clôture de la fête, mais dont l'office est combiné), eh bien sa fête est
avancée pour ne pas entrer en « collision » avec la clôture...
Nous avions consacré l'année dernière de nombreux billets à ses Centuries sur
l'amour.
J'en profite pour recommander deux livres de Jean-Claude Larchet intitulés Saint Maxime le Confesseur et Maxime le Confesseur, médiateur entre l'Orient et l'Occident. Les russophones auront aussi la joie de découvrir ce dernier livre en russe, dans la traduction du monastère Srétenski (ЖАН-КЛОД ЛАРШЕ. Преподобный Максим Исповедник – посредник между Востоком и Западом. Перевод Олеси Николаевой. Изд. Сретенского мон. М., 2004).
Quelques précisions :
« Le transfert des reliques de S. Maxime à Constantinople pose un problème. Y a-t-il eu transfert de toutes ses reliques ou d'une partie d'entre elles ? On ne trouve dans tout le monde byzantin qu'une seule relique de lui : celle de son avant-bras droit, qui est au monastère de Saint-Paul au Mont-Athos ; nos frères Géorgiens, quant à eux, affirment que le corps de saint Maxime a bien été transféré, mais de la forteresse de Schémaris, au monastère de Saint-Arsène, devenu par la suite monastère de Saint-Maxime, à Tsaguéri, et que ses reliques se trouvent toujours à cet endroit, sous l'autel de l'église (voir la photo jointe, prise alors que le diacre prélevait de l'huile dans la veilleuse). »





Commentaires
Très cher moine,