Il faudrait donc toujours orienter de toute notre force toutes nos dispositions vers le souffle de l'Esprit Saint, vivifiant et purifiant, c'est-à-dire vers le souffle que le prophète Ezéchiel a vu venir du nord (Ez 1, 4), dans la lumière de la science ainsi la partie contemplative de notre âme reste le plus possible dans la sérénité, afin que nous puissions nous livrer en toute sûreté aux contemplations divines, en regardant dans une atmosphère de lumière ce qui appartient à la lumière : c'est en effet ce qui constitue la lumière de la science véritable.
Saint Diadoque de Photicé : Les propos ascétiques. Cent chapitres.