Cette année, la fête (chez les gens bien) tombent sur un dimanche. Personnellement, je n'aime pas beaucoup ces circonstances car l'office de la fête est amputé par celui de la Résurrection (dimanche).
Il y a tout de même quelques particularités lors des vigiles :
1) on ne chante pas le theotokion «dogmatique» du ton aux stichères du lucernaire, mais le chant de la fête de la Nativité de la Vierge ;
2) à la fin des vêpres, on chante trois fois le tropaire de la fête ;
3) aux matines, le prokimenon et l'évangile sont ceux de la fête et non ceux du dimanche, ainsi que la stichère après l'évangile (comme il arrive lorsque la fête patronale d'une paroisse, d'un monastère tombe sur un dimanche) ;
4) le kondakion de la fête est chanté après la 6e ode (place privilégiée), de sorte que celui du dimanche est reporté à la 3e ode ;
5) au «Gloire» des stichères des laudes, on chante la stichère de la fête à la place de celle du dimanche, qui est reportée à la fin de l'office, juste avant la lecture de Prime.