Lied 2
Par ptit moine le mercredi 11 novembre 2009, 09:01 - baladodiffusion - Lien permanent
11 novembre.
Les Français n'ont pas supprimé le premier couplet, ni le refrain,
et ils ont mal fait.
Moralité : il serait préférable de laisser les musiques sans paroles...
Paroles et musique : Claude-Joseph Rouget de Lisle.
Couplet 1 :
Allons enfants de la Patrie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes !
Refrain :
Aux armes, citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons !
Couplet 2 :
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter !
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
Refrain
Couplet 3 :
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
Refrain
Couplet 4 :
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !
Refrain
Couplet 5 :
Français, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes,
À regret s'armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Bouillé,
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
Refrain
Couplet 6 :
Amour sacré de la Patrie,
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Refrain
Couplet 7 (dit couplet des enfants) :
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus,
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil,
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre
Refrain



Commentaires
il me semble que chaque chant patriotique ne s'adresse qu'à son peuple, qu'à ses racines en privilégiant l'unité la force et la beauté de sa nation et de son peuple... et cela ..;forcément au détriment des autres peuples... et en luttant contre eux s'il le faut... Un chant patriotique se réfère à un contexte historique particulier et est la mémoire d'un passé qui n'existe plus..;
L'ode à la joie par contre est un hymne d'unité et de cohésion ? ! et l'Europe se remodèle..;
Sans bottes et canons
Le premier couplet de votre Marseillaise est erroné c'est : ..."ils viennnent jusque dans NOS bras égorger NOS fils et NOS compagnes" ... et non pas "dans "vos" bras"... "vos" fils et "vos" compagnes ... Comme vous l'écrivez par erreur ce qui est un contre sens. Et je ne lirai pas la suite de peur d'en trouver d'autres. Avant de faire la morale il faut être soi-même fiable. Merci de bien vouloir publier un rectificatif s'il vous plaît. Il me semble qu'il y a des sujets plus pertinents que d'aller critiquer les hymnes des uns et des autres. Bonsoir.
Allons, allons, Pavel Nicolaievitch, pourquoi vous emporter ?
Vous appelez à un rectificatif, mais sur quelle base ?
Le site de l'Elysée propose le même texte...
www.elysee.fr
Mais peut-être que l'Elysée est mal informée sur l'hymne ?
A titre personnel, je ne chante pas cet hymne, et ne l'aime pas : j'ai été boulanger, et à ce titre, je n'ose imaginer le goût qu'aurait un pain fait avec du blé ayant poussé dans des sillons arrosés de sang, impur ou non, d'ailleurs...
Tout ça pour un hymne révolutionaire maçonnique répugnant...
Celui de l'Allemagne (dite0 fédérale ne vaut guère mieux.
Cet hymne n,est pas et n'a jamais été celui de la France, celle de Saint Martin et de Clovis s'entend, la seule, la bonne.
Ce serait comme prétendre que l'"Internationale" est l'Hymne Russe.
Chant de coupeurs de têtes qui ont commis les pires horreurs et qui donnent des lecons de "liberté" et de "tolérance" à la terre entière.
Domine Salvum fac Regem!
on peut dire que les commentaires " décoiffent " ! pour ma part j'ai appris à mes garçons le chant des partisans et les chants de la résistance et ils ont été obligés d'apprendre "la marseillaise " à l'école. Dans le contexte de l'époque c'était un hymne digne et courageux, et je ne vois pas pourquoi pourfendre les maçons... quand on regarde ce qu ise passe en politique il y a eu de très bonnes idées de réformes qui venaient de la maçonnerie française. Nous sommes tous "enfants du Père " (béni soit-il dirait un frère Hébreu ) et Dieu notre Père y retrouvera les siens..; Il n'a pas besoin d'être aidé... Ne soyons pas "intellos " comme on dit à l'école mais " de coeur ouvert " à coeur joie et le coeur droit
"On ne peut servir deux maitres" a fortiori une officine philosophique fondamentalement antichrétienne, dont le but est de chasser le christ des espaces publics qu'il a pourtant suscités et des consciences personnelles pour instaurer à la place une vision systématiquement idolatre, bestiale et vaniteuse de l'homme qui se prend pour Dieu.
Manifestement les connaissances de certains concernant la FM mériteraient d'être approfondies...
Les bonnes idées des "frères": la guillotine, le génocide vendéen, 300 000 morts en 6 ans de révolution, l'avortement, le divorce, le mariage homo, la destruction de tout système éducatif impliquant autorité, travail, effort...et pour finir des enfants ne sachant ni lire ni écrire en seconde littéraire.
Inutile de mentionner la révolution bolchévique et ses financements de Kuhn et loeb, JP Morgan, Rotschild et consort, sans oublier le rôle fondamental joué par la loge de l'Étoile du Nord. Coincidences me direz-vous...
Effectivement, 300 000 morts en 6 ans plus 60 millions en 80 ans ne sont pas une raison légitime d'attaquer les chers vénérables. pas plus que les massacre des innocents de 200 000 avortements par an.
Restaurons les sacrifices humains de Carthage à Baal, ce serait aussi aller dans un sens de "coeur ouvert".
Il faut expliquer aux pauvres hilotes que sont certains en quoi le fait d'être "de coeur ouvert" signifierait accepter tout et n'importe quoi. On accueille le pêcheur mais on combat le péché. Ne pas confondre.
Au fait bonne Saint Martin et Saint Minas d'Egypte aux nouveau styles.
Saint Minas s'était pendant la Seconde Guerre mondiale, caractérisé par une apparition miraculeuse à El-Alamein.
bonne fête à tous..; je ne pensais pas "déchaîner " un ouragan... Finalement je préférerai le publicain au pharisien... Et Zachée aussi est pas trop mal ..; Et puis... je le dis à chaque fois et je me répète : " qui sommes nous pour "juger " quoi que ce soit et qui que ce soit ! " Nous n'allons pas au fond du coeur de chacun et l'histoire est telle, on ne peut la refaire...
Essayons de voir les " choses " du haut de l'arbre !
C'est très étrange de vouloir supprimer les traces du passé quand celui-ci ne correspond pas (plus) à l'esprit du temps - qui par définition n'en a pas - en amputant des hymnes nationaux. Cela me fait penser à "l'Internationale" hymne qui voulait "du passé faire table rase". Communisme pas mort ?
Que l'on se souvienne que Dieu est notre Père à tous est juste. mais si vous lisez la Sainte Ecriture vous verrez que, comme un père pour ses fils, Dieu est exigeant.
Le sens de Salut et de Sainteté qu'il donne à nos vies demande le discernement du bien et du mal et le fait de combattre le mal. Il est très exigeant en vertu et en travail sur soi, ce qui implique de savoir distinguer - et repousser - ce qui est mal de ce qui est bien.
Il ne s'agit pas de condamner des personnes mais de voir les actes pour ce qu'ils sont en réalité.Ou alors n'aurions-nous pas le droit de juger les pédophiles, les adultères... ce que certains politiques relativistes affirment d'ailleurs.
Pour finir, ne pas oublier ce que le Christ dit à la femme adultère et à l'infirme: "va, mais ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive pire encore!"
L'amour pour les personnes et la lucidité sur ses propres déchéances n'a jamais amené à relativiser ce qui reste inacceptable.
Au fait le "Deutschland über alles" est passé où ?
Déjà que ces bêtes-là ont supprimé le nom de Lettow-Vorbeck de certaines casernes.
seul le Père juge et la justice Divine n'a rien à voir du tout avec la morale et la justice des hommes... on a tant tué et honni au nom de la justice et de la loi ..des hommes... faites par les hommes... pour les hommes... du moins pour certains groupes d'hommes privilégiés... j'entends homme au sens "humain " non mâle femelle sinon il y a aussi à dire !
Dieu est tellement miséricorde et charité que l'on ne peut savoir ni même imaginer l'ampleur de son amour
nous sommes tous des "fils prodigues "
la Justice divine a déjà beaucoup à voir avec l'idéal de vertu et de morale décrit dans la Sainte Ecriture.
Ou alors la vie de l'homme sur terre n,aurait elle aucun lien avec cette justice?
Cessons le "Bisounoursisme".
Certains prétendent connaitre Dieu sans doute mieux avec leurs critères personnels que 2000 ans de tradition d'Église et de témoignages patristiques.
En guise de commentaire, voici l'Hymne National Suisse :
Sur nos monts, quand le soleil
Annonce un brillant réveil,
Et prédit d'un plus beau jour le retour,
Les beautés de la patrie
Parlent à l'âme attendrie;
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un coeur pieux.
Lorsqu'un doux rayon du soir
Joue encore dans le bois noir,
Le coeur se sent plus heureux près de Dieu.
Loin des vains bruits de la plaine,
L'âme en paix est plus sereine,
Au ciel montent plus joyeux
Les accents d'un cœur pieux,
Les accents émus d'un cœur pieux.
Lorsque dans la sombre nuit
La foudre éclate avec bruit,
Notre coeur pressent encore le Dieu fort;
Dans l'orage et la détresse
Il est notre forteresse;
Offrons-lui des cœurs pieux:
Dieu nous bénira des cieux,
Dieu nous bénira du haut des cieux.
Des grands monts vient le secours;
Suisse, espère en Dieu toujours!
Garde la foi des aïeux, Vis comme eux!
Sur l'autel de la patrie
Mets tes biens, ton coeur, ta vie!
C'est le trésor précieux
Que Dieu bénira des cieux,
Que Dieu bénira du haut des cieux.
www.admin.ch/org/polit/00055/index.html?lang=fr
Merci ! Voilà qui nous change des sillons imbibés de sang impur...
A titre indicatif, la wikipédia a une page recensant les hymnes nationaux :
fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_hymnes_nationaux
@Albocicade
En effet, un bon vieux chant de sectateurs de Calvin!
@ Tertius (pour ne pas dire "@ Ramis") : Si je ne m'abuse, votre hymne national préféré se chante
"D'r Hans im Schnokeloch, hett alles was er will
Un was er hett des well er nitt,
Un was er will des hett er nitt,
D'r Hans im Schnokeloch, hett alles was er will"
(et désolé, je ne sais pas mettre de smilley dans les commentaires... que voulez-vous, je suis un rural...)
Je ne sais pas, je croyais que l'hymne alsacien était plutôt "Schnaps, das war sein letztes Wort".
(et, cher Albocicade, dès le premier échange par internet j'ai compris que sur internet, si l'on veut faire de l'ironie sans blesser, il faut user de smileys "diplomatiques")
Je partage tout à fait la parenthèse de Tertius. C'est surtout valable pour les Français qui usent et abusent tant de l'humour qu'on a souvent du mal à comprendre quand on est sérieux et quand on le l'est pas.
Alors, pour les ruraux, voici un dico des binettes (smileys, comme ils disent) bien pratique: www.linux-france.org/prj/jargonf/general/smile.html#liste
Ces combinaisons s'intègrent dans les commentaires de ce blog (mais pas dans les billets).
Selon cette liste, le smiley de Tertius signifierait donc : "j'ai les cheveux en pétard"... Inattendu!
Pas très concluant... à part les premiers :
«:-)»«;-)»
«:-(»
Après, cela ne marche plus :
«:-I» :-I Smiley indifférent. C'est mieux qu'un renfrogné, mais moins bien qu'un souriant.
:-) :) Sourire
:-D :D riant de toutes ses dents
:-D :D riant de toutes ses dents
;-)
:-P :P tirant la langue
:-o :-O :O :o étonné, bouche bée, surpris
[IMG]http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/aplausos.gif[/IMG]
Merci pour ce petit clin d'oeil, Moinillon.
X(8-{)}
Mais je crois que vous devez réajuster vos bésicles, je n'ai pas tapé "j'ai les cheveux en pétard" #:-) mais bien:
qui est fort bien expliqué comme
"Grand sourire / Je parle trop/Je rie (de vous !)"
La Marseillaise telle qu'elle est chantée ordinairement, aujourd'hui, comporte deux erreurs :
1) On chante le vers du refrain :"qu'un sang impur abreuve nos sillons" comme s'il y avait un "h" aspiré devant "impur" : "qu'un san(g) Himpur", alors qu'il faut prononcer, en respectant la liaison : "qu'un sankimpur" (le g final en liaison avec un mot commençant par une voyelle prend en effet le son k). J'ajoute que la prononciation "qu'un san(g) Himpur constitue ce qu'on appelle un "hiatus", en l'occurrence très désagréable. L'hiatus est proscrit dans la poésie classique (les règles de la poésie classique sont respectées dans la Marseillaise).
2) Le vers "égorger nos fils, nos compagnes" est généralement chanté : "égorger nos fils et nos compagnes". Or, les vers de la strophe où se trouve ce vers sont des octosyllabes (ils comportent donc huit syllabes), tout comme ceux des autres strophes (compte non tenu du refrain, qui comporte, lui, respectivement : un alexandrin, un vers de quatre syllabes, puis un décasyllabe). Si l'on dit : "égorger nos fils et nos compagnes", on n'a plus un vers de huit syllabes, mais un vers de neuf syllabes. Il faut donc éviter d'ajouter la conjonction de coordination "et" entre "nos fils" et "nos compagnes", mais placer une virgule et dire : "égorger nos fils, nos compagnes". C'est ce que les grammairiens appellent une "asyndète" (suppression d'un terme de coordination entre deux mots).
Les Grammairiens, race d'hommes qui serait la plus calamiteuse, la plus affligée, et la plus accablée des dieux, si je ne venais atténuer les disgraces de leur malheureuse profession par une sorte de douce folie....On les voit toujours sordides et faméliques dans leur école; je dis leur école, je devrais dire leur séjour de tristesse, ou mieux encore leur galère ou leur chambre de tortures.Parmis leur troupeau d'écoliers, ils vieillissent dans le surmenage, assourdis de cris...et cependant je leur procure l'illusion de se croire les premiers des hommes, etc.
Erasme, Eloge de la Folie, 49.
Quelle contraste avec les besoins de notre temps et de nos contemporains qui méprisent de l'abysse de leur ignorance(contrairement à Erasme)et la Grammaire et les Grammairiens. N'ayant rien appri et tout oublié. Qui se souvient encore des trochées et des leçons de la Grammaire Augé-populaire dans nos isles?
Merci à Hesiode pour ses clarifications.
@ Gael : je m'en voudrais d'être compté parmi cette calamiteuse engeance des Grammairiens (et d'ailleurs, nul de mes enseignants jamais n'y songea) mais êtes vous absolument certain qu'il ne faudrait pas un "s" à "appris".

@ Albocicade
Effectivement.Quelle ironie, n'est ce pas ? C'est surement l'effet de la chaleur: 34 degrés. digitorum lapsus...
@message du 17.11.09 par Michel Englert: et maintenant il faudra introduire ce vers de quatre syllabe dans l'hymne: Sur nos monts sans minaret... !