Une panne de courant de quelques heures, et on prend conscience à quel point on a perdu toute indépendance.

Car cela signifie que, ici,
— il n'y a plus d'eau potable — car c'est l'électricité qui permet de pomper l'eau de la nappe phréatique. Certains se souviennent encore de la pompe à bras du cimetière qui était utilisée au skite avant l'arrivée de l'électricité...
— il n'y a plus de lumière. Certains se souviennent aussi du temps où P. Job allumait les lampes à pétrole dans le réfectoire, et nous les bougies dans les chambres
— il n'y a plus de chauffage : pas de chauffage électrique, et pas de chauffage au gaz puisque la chaudière utilise aussi l'électricité
— il n'y a plus de téléphone et de liaison internet. Et plus de possibilité de recharger les portables et autres gadgets
— il n'y a plus — dans le désordre — d'aspirateur, de bouilloire, d'ordinateur, d'imprimante, de cafetière, de centrifugeuse, de four à microondes, de fer à repasser, de grille-pain, de brosse à dents, de machine à laver... et j'en oublie !
Misère des misères !