
Cette icône, pour laquelle j'ai un attachement particulier, est la première
représentation (le nimbe n'est pas encore tracé) de ce saint.
Elle a été peinte il y a plus de quatre ans par ©
Paul
Drozdowski (aujourd'hui diacre aux États-Unis).
On reconnaît immédiatement ce nouveau héros chrétien par des détails
caractéristiques : avec ses amis de la Rose blanche — qu'il tient
symboliquement dans la main — il était médecin stagiaire sur le front russe (on
devine l'uniforme allemand sous la blouse de médecin, en guise de
«réhabilitation» des soldats allemands envoyés dans cette guerre absurde
?).
Il tient aussi la croix qui caractérise les martyrs dans l'iconographie.
Il se trouve que cette icône (à l'exception de l'uniforme allemand caché sous
la tunique) a servi de «prototype» aux icônes «commandées» pour l'événement de
la canonisation. On aurait pu traité la
rose blanche de façon
différente, pas nécessairement dans la main aux côtés de la croix, mais
apparemment cette idée a été retenue dans les autres icônes. Attendons pour
voir les autres...