moinillon au quotidien

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samedi 10 juillet 2010

2 vélos, 365 Jours, 1 Église

Il paraît que c'est pas très loin de chez nous, en ville. En tout cas, c'est eux qui le disent, et cela rafraîchit bien l'esprit...
Eux, ce sont deux jeunes qui voyagent depuis un an allongés à vélo et à travers le monde à la recherche de la chrétienté (romaine). Ils décrivent leurs aventures sur un blog (2 vélos, 365 Jours, 1 Église) très intéressant, qui permet de mieux comprendre où l'on en est avec l'Occident.

Photo 140

En complément : le chant du Notre Père enregistré par les deux larrons à Jérusalem. Les russophone-iles reconnaîtront la mélodie...

mercredi 16 juin 2010

gallipoli.fr

http://www.gallipoli.fr/
Rien à dire ! Le nouveau site des descendants de Gallipoli est magnifique !
Nous lui souhaitons de «nombreuses années» !

mardi 15 juin 2010

cheffe d'orchestre

L-Equilbey
Elles sont rares.
Laurence Equilbey dirigeait le Requiem de Fauré et les Œuvres sacrées de Puccini, à Saint-Denis (jeudi dernier).
Le remarquable site medici.tv propose un enregistrement vidéo de qualité de ce concert, gratuitement pour quelques jours (ou semaines) seulement.

lundi 7 juin 2010

Élisabeth de Russie

Un nouveau livre sur sainte Élisabeth, qui semble susciter un engouement étonnant non seulement en Russie, mais aussi en France (voir la réclame récente pour le livre de J. Besse).

cv Elisabeth-de-Russie2 diffusion
« La grande-duchesse Élisabeth Feodorovna Romanova était la sœur aînée de l’impératrice martyre Alexandra, épouse de Nicolas II. Après le meurtre du grand-duc Serge Alexandrovitch, gouverneur général de Moscou, son mari, elle se retira du monde pour se consacrer à Dieu et à son prochain. De son vivant déjà, la grande-duchesse était considérée comme sainte. Luthérienne de naissance, après plusieurs années en Russie, elle éprouva un grand amour pour l’orthodoxie dont la véritable profondeur ne manqua pas de la frapper. Elle ne se contenta pas de se convertir, elle témoigna de sa foi jusqu’au martyre. Elle est aujourd’hui glorifiée au rang de sainte par l’Église orthodoxe ». (Extrait de la préface rédigée par l’Archiprêtre Dimitri Smirnov, recteur de l’église Saint- Mitrophane-de-Voronège (Moscou), aumônier principal de la Fraternité Sainte-Élisabeth.)

Le destin de sainte Élisabeth, princesse allemande entrée par mariage dans la famille des Romanov, est en effet exceptionnel. Après l’assassinat de son époux, le grand-duc Serge Alexandrovitch Romanov, frère du tsar Alexandre III, elle se consacra à Dieu et aux démunis. En 1909, elle fonda la Demeure de miséricorde Marthe-et-Marie, une communauté d’entraide. Et en 1918, elle fut elle aussi assassinée, par les bolcheviks.
Cet ouvrage présente un choix de lettres de la grande-duchesse à son neveu et beau-frère le tsar Nicolas II, divers témoignages de ses contemporains et les statuts de la Demeure de miséricorde. L’introduction retrace l’itinéraire de cette femme d’exception encore trop peu connue de la chrétienté occidentale. Ce livre comporte aussi un index des noms propres, des arbres généalogiques ainsi que de nombreuses photos.
(Voir aussi la recension de J.-C. Larchet sur orthodoxie.com)

lundi 31 mai 2010

J.-P. Besse : Élisabeth Féodorovna, princesse martyre

Élisabeth Féodorovna, princesse martyre

   Voici le destin lumineux d’Élisabeth de Hesse Darmstadt (1864-1918), sœur de l’épouse du dernier tsar de Russie Nicolas II.

   D’une radieuse beauté d’âme et de corps, née dans une ville allemande chère à Goethe mais anglaise d’éducation et de goût, Elisabeth est la petite-fille de la reine Victoria. Rejetant les avances du futur Guillaume II, elle épouse l’oncle du tsar le grand-duc Serge, vice-roi de Moscou et figure emblématique de la lutte contre la subversion terroriste. Fervente orthodoxe, amie des pauvres et artisan du renouveau de l’art russe, elle renonce à la cour après l’assassinat de son époux en 1905 popularisé par Les Justes de Camus.

   Comme son aïeule médiévale sainte Élisabeth de Thuringe, la grande-duchesse se consacre aux miséreux, fonde un monastère et des hôpitaux. Inspirée par les diaconesses antiques et les premières ursulines italiennes, elle rédige une règle qui renouvelle aujourd’hui la Russie post-soviétique. Guidée par les grands moines de son temps, Élisabeth participe à la conjuration contre Raspoutine et connaît les tribulations de la Révolution bolchevique.

   Jetée vivante en 1918 dans un puits de mine sibérien, son sort rappelle celui de Madame Élisabeth, sœur du roi Louis XVI. L’Armée blanche retrouve ses restes qui reposent depuis 1921 à Jérusalem. Elle est canonisée en 1981.

   Jean-Paul Besse a couronné ses études aux universités de Bordeaux et d’Angers par un doctorat d’État en Histoire. Orthodoxe, et spécialiste de la Réforme catholique et de l’Orient chrétien, il a, pour mener cette étude, traduit du russe de nombreux documents et témoignages, et exploité des archives inédites. Auteur d’une douzaine d’ouvrages historiques, professeur agrégé au Lycée de Chantilly, il est lauréat de l’Académie française et chevalier de la Légion d’honneur.

mercredi 12 mai 2010

Une fin de vie paisible sans douleur, sans honte...

« Cet ouvrage a pour but d'apporter un éclairage chrétien à l'ensemble des questions éthiques relatives à la fin de la vie, en prenant en compte la plupart des prises de positions qui se sont manifestées à leur sujet au sein des Églises locales ou parmi les éthiciens orthodoxes. Il prend soin de situer l'ensemble de la réflexion éthique tant par rapport à l'anthropologie, à la théologie et à la spiritualité patristiques que par rapport à la tradition canonique et à la pratique passée et actuelle de l'Église orthodoxe. Sont ici traitées de manière claire et approfondie les questions relatives au suicide, à l'euthanasie, à l'acharnement thérapeutique, aux soins palliatifs, aux transplantations d'organes, au traitement du corps après la mort et à la crémation. Au-delà de sa contribution essentielle à la réflexion et au débat actuel sur la bioéthique, ce livre offre à chacun les moyens d'une approche spirituelle concrète sur toutes les questions, difficultés et options auxquelles il risque de se trouver confronté à la fin de sa vie, ainsi que des épreuves que constituent la dégradation du corps, la perte de l'autonomie, la souffrance et la mort. Il tente de préciser à quelles conditions l'homme peut trouver l'accomplissement de son vœu profond, maintes fois formulé par la liturgie orthodoxe, d'avoir une fin de vie paisible, sans douleur et sans honte. »

Quatrième de couverture

vendredi 16 avril 2010

c'est la fête à Meudon

Les églises consacrées à la Résurrection du Christ sont embarrassées pour leur fête patronale. Le jour de Pâques, c'est impossible : il faut donc choisir un autre dimanche. La paroisse de Meudon (Hauts-de-Seine) choisissait auparavant (en 2006, par exemple) le dimanche de saint Thomas — celui qui suit juste Pâques, mais comme on invite généralement l'évêque, cela dépend aussi de la disponibilité de ce dernier.

Cette année c'est le deuxième dimanche après Pâques — le 18 avril — qui a été choisi.
L'évêque Michel de Genève et d'Europe occidentale célébrera les vigiles le samedi 17 avril à 18 h
et la Divine Liturgie le dimanche 18 avril à 9 h 45.
Les agapes auront lieu après la procession, le dimanche.
BIENVENUE ! добро пожаловать! welcome! willkommen! Шчыра запрашаем! Καλός ήλθατε! dobrodošli!

Église orthodoxe russe de la Résurrection du Seigneur
8, rue des Bigots
92190 Meudon
France

jeudi 15 avril 2010

patristique.org new look

patristique.org

Créé en décembre 2003, Patristique.org s’est peu à peu enrichi de textes des Pères de l’Église, de cours, de prières, de documents à télécharger et de tout ce qui a trait à la vie des Pères.

Pour les soutenir, c'est par ici.

samedi 3 avril 2010

Pâques 2010 pour les étudiants orthodoxes sans famille à Paris

oleg Kobtzeff 2074 RDepuis quelques années, Oleg Kobtzeff organise, le dimanche de Pâques, dans l’après-midi, des agapes pour les étudiants orthodoxes de Paris et de la région parisienne, notamment ceux qui sont seuls et séparés de leur famille le jour de Pâques.
Cette rencontre est devenue une véritable petite tradition.

Cette année, elle aura lieu dimanche 4 avril dans le jardin et la salle commune de la paroisse Saint-Séraphin-de-Sarov : 91, rue Lecourbe, Paris 15e, (métro Volontaires ou Sèvres-Lecourbe) à partir de 16 h 00 (vêpres, immédiatement, suivies d'un buffet qui durera jusqu'à la tombée de la nuit).

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jeudi 11 mars 2010

pravoslavie.be

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Un nouveau site bruxellois en russe : celui d'un ancien de chez nous. Le Père Stéphane était en effet rasophore chez nous (c'était bien avant mon apparition) avant d'être ordonné prêtre pour le diocèse d'Europe occidentale de l'Église hors frontières.
Je ne suis pas sûr que tout le monde y trouvera son compte, mais, au moins, on n'y cache pas ses opinions...

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