Nous poursuivons la publication quotidienne, en russe, du
Prologue sous forme de prédications (Пролог в поучениях) de l'archiprêtre Victor
Gouriev, qui fut édité en 1888.
Les textes sont lus par le hiérodiacre Aristocle (un
ancien de chez nous).
Les dates sont celles de l'ancien calendrier (julien) qui ont donc 13 jours de
décalage par rapport au calendrier civil. durée : 5 mnКак должно относиться взрослым
детям к людям, которые учат их поступать против воли их
родителей
On peut télécharger le fichier en cliquant sur le «podcast».
Nous poursuivons la publication quotidienne, en russe, du
Prologue sous forme de prédications (Пролог в поучениях) de l'archiprêtre Victor
Gouriev, qui fut édité en 1888.
Les textes sont lus par le hiérodiacre Aristocle (un ancien de chez nous).
Les dates sont celles de l'ancien calendrier (julien) qui ont donc 13 jours de
décalage par rapport au calendrier civil. durée : 4 mnГрех осуждать
ближних
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Nous débutons la publication quotidienne, en russe, du
Prologue sous forme de prédications (Пролог в поучениях) de l'archiprêtre Victor
Gouriev, qui fut édité en 1888.
Les textes sont lus par le hiérodiacre Aristocle (un ancien de chez nous).
Les dates sont celles de l'ancien calendrier (julien) qui ont donc 13 jours de
décalage par rapport au calendrier civil. durée : 6 mnВразумление
сребролюбца
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Dernier jour de la lecture du Grand canon de saint André de Crète.
Hirmos de la 9e ode du canon de saint André
«Безсеменнаго зачатия»
Virginalement conçu d’une mère sans époux
et engendré sans corruption,
le fruit divin demeure inexplicable ;
la naissance de Dieu renouvelle la nature des êtres.
C’est pourquoi toutes les générations te magnifient et te saluent
fidèlement,
ô Mère et Épouse de Dieu !
Le chant du kondak du canon de saint André de
Crète est particulièrement touchant. Dans certaines églises, on a
l'habitude de se mettre à genoux à ce moment.
Réveille-toi ! Pourquoi dormir, ô mon âme,
pourquoi dormir ainsi ?
Car voici la fin s’approche, et tu rendras compte au jugement.
Veille donc, ô mon âme, pour que t’épargne le Christ Dieu, Lui qui est
partout,
dans tout l’univers qu’Il comble de Sa présence.
Les neufs odes du canon de saint André de Crète (voir le billet d'hier),
chantées sur deux klyros par la chorale du monastère
Saint-Jonas de Kiev.
Mélodie de Kiev.
1e ode :
Le 1er hirmos du Grand canon de saint André de Crète, chanté par la chorale
des chœurs des cathédrales de Montréal.
Ce canon est divisé en quatres parties réparties sur les quatre premiers jours
du carême lors des grandes complies ; il est lu de nouveau en entier lors des
matines du jeudi de la cinquième semaine de carême.
Enregistrement : Сводный хор
Свято-Николаевского (РПЦЗ) и Свято-Петро-Павловского (ПЦА) соборов г. Монреаль,
рег. Николай Андросов (запись с благотв. конц. на восст. Свято-Николаевского
собора после пожара, 2006)
Texte du Grand canon en slavon (avec traduction en russe ) : www.bogoslovy.ru/velik.htm.
En slavon seulement, mais très bien présenté : www.wco.ru/biblio/books/kanon1/Main.htm?mos.
Je ne résiste pas au plaisir de poster cette vidéo proposée par p. A.
Le jour de Pâques et la semaine qui suit, on chante (car tout est chanté
pendant le temps pascal) quarante fois « Seigneur, aie pitié » — en
slavon « Gospodi pomilouille ». La chorale d'enfants noirs de Chicago le chante
comme on le fait dans les églises russes (mais 85 fois, si j'ai bien compté).
Le « Gospodi pomilouille » devient « Haspo Dipo Milwi », et on a parfois
envie de rire, car cela fait un peu gospels, mais c'est tout de même
étonnant.
Le deuxième dimanche avant le début du Grand carême est consacré à
la parabole du Fils prodigue (Luc 15, 11–32).
C'est pour les moines plus particulièrement, une sorte de rappel. Car le chant
qui sert d'introduction à la cérémonie de la tonsure
est précisément celui (sedalen après la 3e ode) qui est chanté lors du
canon de
ce jour :
« Seigneur, hâte-Toi de m'ouvrir Tes bras paternels, car j'ai follement
dépensé toute ma vie ; considère le trésor inépuisable de Ta pitié, Sauveur, ne
méprise pas la pauvreté de mon cœur ; vers Toi, Seigneur, je crie plein de
componction : Père, j'ai péché contre le ciel et contre Toi. »
Le texte slavon diffère légèrement dans les deux versions, car c'est, bien sûr,
une traduction du grec.
Je propose ce chant remarquablement «interprété» par la chorale des sœurs du
couvent de l'Entrée au Temple à Ivanovo.