C'est bien notre clocher, mais ce ne sont pas nos cloches qui retentissent : ce
sont celles de l'église catholique.
D'ailleurs on différencie bien les sonneries, car les cloches occidentales
oscillent, le battant accroché à l'intérieur frappant le corps de la cloche (on
peut faire sonner les cloches de Saint-Sernin à Toulouse à cette page*
!) : c'est la technique de la volée. Les cloches de Russie (les nôtres aussi)
n'oscillent pas, elles sont fixes, mais c'est le battant qui heurte
manuellement la cloche : c'est le tintement**.
Les oiseaux chantent, les cloches sonnent : tout est harmonieux.
* cliquer sur «14 carillons» dans la colonne de gauche, puis sur la cloche
animée de la basilique Saint-Sernin.
** cliquer sur «les techniques de sonnerie» dans la colonne de gauche
Après l'évêque
Diomède, un autre «dissident» : l'évêque Hyppolite.
À chacun de juger. Moi, je trouve l'interview et les extraits vidéo extrêmement
intéressants.
En russe.
Laisser passer la petite pub de 15 secondes, puis laisser le temps au player de
se charger.
C'est lorsque la Vierge Marie se tenait devant cette source à Nazareth que
l'archange Gabriel lui apparut.
La source se trouve aujourd'hui dans l'église
orthodoxe arabe de Nazareth.
Sur cette petite vidéo que j'ai prise lorsque j'étais en Terre Sainte, l'année
dernière, on voit une petite fenêtre en haut : c'est ici que, selon la
tradition, l'ange est apparu.
On peut rester des heures à cet endroit à écouter la source (quand il n'y a pas
de touristes).
Esope, La Fontaine ou Krylov nous auraient certainement composé une belle
fable.
Chez nous les corneilles sont très grandes.
Sur la vidéo (dans la suite du billet), on voit l'une d'entre elles taquinant
un écureuil.
Étonnant.
Il n'était pas rare, jusqu'à il y a quelques années, de
rencontrer des anciens de l'émigration russe portant cet insigne
de Gallipoli (appelé aujourd'hui
Gelibolu, en Turquie). Créé par le général russe Wrangel en 1921, il était
délivré aux membres de l'armée Blanche ayant séjourné dans cette ville du
détroit des dardanelles.
Récemment, il a été décidé de rénover le cimetière russe de Gallipoli
(«la belle ville» — en grec) et réédifier le monument aux soldats russes élevé
en 1920 et détruit dans les années 1950. Repère historique. En 1920, près de 150 000 Russes avaient dû
quitté leur patrie à bord de 126 navires. La plupart étaient des officiers et
des soldats de l'armée de Wrangel. Le 1er Corps d'armée — le plus nombreux —
s'était installé dans les environs de Gallipoli dans des baraques à demi
détruites ou dans des tentes. Comme il n'y avait pas de médicaments près de 250
personnes sont mortes de maladies contagieuses ou des suites de blessures. Les
derniers «Gallipoliens» quittèrent la Turquie en mai 1923. En tout, c'est près
de 350 personnes qui y sont décédées. (source)
Le diocèse de Genève de l'ÉORHF lance un appel
aux anciens de Gallipoli et à leurs descendants afin qu'un maximum de personnes
participe à la bénédiction du mémorial prévue pour les 16—18 mai 2008.
La vidéo montre la pose de la première pierre de ce mémorial. On y voit
l'évêque Michel du diocèse de Genève de l'ÉORHF.